Du 14 au 17 octobre, se déroulera le colloque international « Inside Barthes. Barthes tel qu’en lui-même », sous la direction de Colette Fellous et Tom Bishop, organisé par le Center for French Civilization and Culture conference de la New York University.
Son nom vient de tomber, officiel cette fois, en direct sur le site du Nobel. Svetlana Alexievitch succède à Patrick Modiano, lauréat 2014. Le Nobel lui est attribué pour « pour son œuvre polyphonique, mémorial de la souffrance et du courage à notre époque ». Elle est publiée en France chez Actes Sud.
La question est sur toutes les lèvres, toute la matinée : « Et le Prix Nobel de littérature 2015 est ? ». Mais on ne sait pas. L’annonce officielle doit tomber à 13 heures, en direct sur le site du Nobel. Mais, déjà, Twitter bruisse, et, comme tous les ans, de petits malins s’amusent :
Un Livre Un jour 2.0 : Diacritik
Johan Faerber et Christine Marcandier peu après le lancement de Diacritik.com. Entretien avec Delphine Japhet pour France 3 […]
Dans L’Obs cette semaine, un portrait d’Instagram, à la fois application et réseau social, né il y a cinq ans tout juste et qui compte désormais plus de 400 millions d’utilisateurs mensuels (dont @diacritik NDLR) et 80 millions de photos postées par jour ! Le papier est signé Céline Cabourg, Séverine de Smet et Amandine Schmitt. Il ne faut pas s’arrêter au chapô pour le moins répétitif (« les clichés ultraléchés », deux fois), le « tour d’horizon » est intéressant.
Présenté au MIPCOM de Cannes en avant-première mondiale, le premier épisode de la saison 10 d’X-Files Revival permet de lever (un peu) le voile sur le retour de la mythique série de Chris Carter.
La saison 1 de The Affair, une série créée par Jagai Levi (In Treatment) et Sarah Treem (In Treatment, House of cards), diffusée sur Showtime aux USA et Canal+ en France, était déjà surprenante.
La rédaction de Diacritik est heureuse de vous annoncer qu’elle vient de recruter un nouveau chroniqueur en la personne de Boris-Hubert Loyer. Mais qui est-il vraiment ? Éléments de réponses avec cette biographie augmentée à la troisième personne du très singulier.
Pour Chantal et Andreas
Chantal Akerman parle de Marguerite Duras dans un entretien de 2011 avec Nicole Brenez lors de la Viennale (Vienna International film festival) à propos de la projection du film Jeanne Dielman, 23 rue du Commerce présenté à Cannes dans la Quinzaine des réalisateurs en 1975 en même temps qu’India Song :
Elle a offert la liberté à son public (FAZ), elle a porté sur écran la vie intérieure de femmes. Mort, féminité, liberté, cinéma, chefs d’œuvre, modernité sont les mots les plus employés par la presse mondiale en hommage à Chantal Akerman. Et ces portraits et photographies comme les visages multiples d’une femme insaisissable. En voici quelques-unes parmi toutes celles qui ont rendu hommage à une immense artiste.
Dans les dernières images traversées d’obscurité de La Captive, sans doute l’un de ses plus beaux films, pareil à un cristal de douleur, Chantal Akerman laisse l’écran vide, le fait se perdre hagard dans la solitude d’une nuit sans trêve, de celle qui vient à la jeune Ariane, l’Albertine dont Simon perd le fil, qui se jette, elle de sa toute sa solitude, dans une mer d’encre noire où de son nom ne résonnent plus que les vagues qui l’emportent.
Dans les milieux bien informés de Bruxelles et d’Ostende, il se disait que Jean-Philippe Toussaint aimait le foot. Mais lui n’en pipait mot. Voici cependant qu’il avoue cette passion dans un petit bouquin rêveur chez Minuit : Football.
Dans La Préparation de la vie, son dernier livre (Gallimard, 2014), à la page 190, alors que c’est « presque la fin du Ramadan » et de ce texte si sensible, Colette Fellous prépare « une caponata sicilienne pour ce soir ».
The Archivists est un site qui propose de découvrir des lieux et des personnes, des bibliothèques, des livres, des passionnés de culture, des photographies, des titres de livres aimés. Chaque semaine, depuis février 2015, un nouveau portrait, comme un espace qui s’ouvre et un labyrinthe dans lequel on aime à se perdre : quelqu’un se dévoile à travers un lieu, des livres aimés, les archives (présentes) d’une intimité.