Vous qui pensiez connaître l’affaire pour avoir lu Agatha Christie et le nom de l’assassin nommément désigné par l’autrice, révisez votre jugement : Pierre Bayard a mené une contre-enquête tout aussi minutieuse que malicieuse et son verdict est sans appel. The truth is out there, la vérité est ailleurs, conclusion à laquelle les dénouements des épisodes d’X-Files nous a habitués. Retour sur La Vérité sur « Ils étaient dix » et sur l’un des plus célèbres cold cases de l’histoire littéraire avec l’inspecteur Bayard, le temps d’un grand entretien, publié lors de la sortie du livre en grand format. Entre temps, on s’en souvient, Dix petits nègres est devenu Ils étaient dix, autre manière de réviser l’histoire…

« Ô joli chardonneret aux ailes jaunes
Aux joues rouges aux yeux noirs » Mohamed El Badji

Dans sa préface au récit de Seham Boutata, La mélancolie du maknine, la chanteuse Souad Massi retrace l’histoire de cet oiseau en lien étroit avec l’histoire de l’Algérie et souligne que Seham Boutata introduit « la saga millénaire de cet oiseau du ciel ». Elle « nous fait vivre l’envol de tout un peuple, amoureux des oiseaux, qui a décidé de fracasser pour de bon toutes les cages qui enserraient sa liberté, et qui crie aujourd’hui haut et fort, avec le Hirak, la liberté d’être enfin libre ».

Maurice Olender, historien (EHESS), directeur de la revue Le Genre humain, éditeur aux éditions du Seuil (« Librairie du XXIe siècle »), était, ce dimanche 17 octobre 2021, l’invité de la « Carte blanche Diacritik » du 31e Salon de la Revue. Interrogé par Johan Faerber, Maurice Olender est revenu sur l’histoire du Genre humain qui fête cette année ses quarante ans, sur les liens de la revue avec sa collection au Seuil. L’entretien a été l’occasion de présenter la revue comme un laboratoire et un lieu d’exercice pluridisciplinaire, un espace d’engagement et d’appel à la vigilance démocratique.

En lien avec le 31e Salon de la Revue qui se tient le 16 et 17 octobre, Diacritik, partenaire de l’événement, est allé à la rencontre de revues qui y seront présentes et qui, aussi vives que puissantes, innervent en profondeur le paysage. Aujourd’hui, entretien avec la riche revue Graminées qui, avec force, promeut les nouvelles.

En lien avec le 31e Salon de la Revue qui se tient le 16 et 17 octobre, Diacritik, partenaire de l’événement, est allé à la rencontre de revues qui y seront présentes et qui, aussi vives que puissantes, innervent en profondeur le paysage. Aujourd’hui, entretien avec dynamique revue Le Coquelicot.

En lien avec le 31e Salon de la Revue qui se tient le 16 et 17 octobre, Diacritik, partenaire de l’événement, est allé à la rencontre de revues qui y seront présentes et qui, aussi vives que puissantes, innervent en profondeur le paysage. Aujourd’hui, entretien avec Victoria Nguyen Cong Duc de l’inventive revue Hurle-Vent.

En lien avec le 31e Salon de la Revue qui se tient le 16 et 17 octobre, Diacritik, partenaire de l’événement, est allé à la rencontre de revues qui y seront présentes et qui, aussi vives que puissantes, innervent en profondeur le paysage. Aujourd’hui, entretien avec Joël Cornuault, maître d’œuvre de la très belle revue Des Pays habitables.

En lien avec le 31e Salon de la Revue qui se tient le 16 et 17 octobre, Diacritik, partenaire de l’événement, est allé à la rencontre de revues qui y seront présentes et qui, aussi vives que puissantes, innervent en profondeur le paysage. Aujourd’hui, entretien avec la dynamique et inventive revue Débuts.

En lien avec le 31e Salon de la Revue qui se tient le 16 et 17 octobre, Diacritik, partenaire de l’événement, est allé à la rencontre de revues qui y seront présentes et qui, aussi vives que puissantes, innervent en profondeur le paysage. Aujourd’hui, entretien avec l’équipe de Marteloire autour de leur énergique et formidable travail. On les adore.

En lien avec le 31e Salon de la Revue qui se tient le 16 et 17 octobre, Diacritik, partenaire de l’événement, est allé à la rencontre de revues qui y seront présentes et qui, aussi vives que puissantes, innervent en profondeur le paysage. Entretien avec Xavier Kawa-Topor, directeur éditorial et membre du comité de rédaction de la remarquable revue Blink Blank.

En lien avec le 31e Salon de la Revue qui se tient le 16 et 17 octobre, Diacritik, partenaire de l’événement, est allé à la rencontre de Yannick Kéravec et Hugo Pradelle, organisateurs de cet événement clef dans la vie des revues. L’occasion pour Diacritik de les interroger sur la remarquable programmation de cette année placée notamment sous le signe de la résistance critique et de la vivacité.

Dans un grand entretien, et au nom du Parlement de Loire, Camille de Toledo a accepté de répondre aux questions de Diacritik pour nous présenter cette autre Vie nouvelle, à l’échelle des écosystèmes, qu’est Le Fleuve qui voulait écrire. À l’origine du collectif, il a animé les auditions du parlement avant de mettre en récit les voix plurielles déployant une interrogation essentielle portée par Loire : « Et si les entités naturelles, rivières, montagnes, forêts, océans, glaciers et sols… étaient, à force d’exploitation, de prédation, en voie d’inventer leur grammaire, exigeant leur représentation ? »