Du 31 mai au 2 juin aura lieu, à Lagrasse, le Banquet du livre de printemps qui, cette année, s’intéresse à la forme des idées. Il s’agira, avec Mathieu Asselin, Véronique Aubouy, Ulysse Bahous, Clément Bodet, Armelle Faure, Adrien Genoudet, Franck Jazédé mais aussi Gaëlle Obiégly et Jean-Louis Tripp de mettre en lumière des initiatives originales qui permettent à des créateurs de renouveler les genres, de toucher de nouveaux publics, dans tous les domaines artistiques.

Ce soir, au Centre Pompidou à Paris, de 19h à 21h30 aura lieu une large et riche rencontre pour célébrer les 40 ans des éditions Verdier. Emmenées par Johan Faerber, les rencontres réuniront, entre tables rondes et lectures, Patrick Boucheron, Catherine Perrel, Samy Langeraert, Jean-Yves Masson, Lionel Ruffel et la comédienne Dominique Reymond.

Hors limites fête cette année ses dix ans. Véritable fête de la littérature et plus largement de la culture (cinéma, BD, musique, expositions), le festival installe écrivains, éditeurs, artistes et acteurs au cœur d’une trentaine de villes du 93 (librairies, médiathèques et bibliothèques, universités, musées et centres d’art) pendant une quinzaine de jours. Ouverture ce soir, à 19h30, par une rencontre au titre programmatique de l’ensemble des manifestations, « un monde à portée de main »

En 2017, les organisateurs promettait un changement de paradigme afin que le FIBD et le public apprennent « ensemble à étendre [leurs] horizons de lecture ». A la veille de l’ouverture du 46ème Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême et à la lecture de l’édito de Franck Bondoux, on serait tenté de dire que le festival de référence (ré)invente son futur avec modération : expositions, masterclass, rencontres, concours, spectacles et Grand(s) Prix, le changement annoncé se conjugue dans la continuité.

Pour fêter le trou noir provoqué par notre spécialiste du genre, Aurélien Barrau, avec sa tribune publiée jeudi dernier (plusieurs centaines de milliers de nouveaux lecteurs en quelques heures ou le test grandeur nature des capacités d’accueil de notre serveur, on reconnaît là le scientifique), retour sur les enjeux de notre magazine, trois ans après sa création.

Qu’écrit-on lorsque l’on écrit ? Commence-t-on l’écriture à partir de soi ou de ce que le monde veut bien laisser en nous ? S’agit-il d’explorer par le verbe ce qui se dit d’intime en nous ou sommes-nous toujours déjà condamné aux puissances de l’extime ? Autant de questions que cette première journée du Banquet du livre d’automne 2018, dont Diacritik est le partenaire, entend ouvrir et déployer à travers ses deux premiers invités : Johan Faerber et Jean Rouaud.