Isabelle Huppert Golden Globe 2017

Elle de Paul Verhoeven est un de ces petits miracles devant lesquels le cinéphile se sent humble, écrivait Jérémy Sibony il y a quelques mois, dans les colonnes de notre magazine. La force du film repose plus que tout sur le mythe que représente Isabelle Huppert, jugeait à son tour Joffrey Speno. Le Golden Globe qu’Isabelle Huppert vient de recevoir est, pour Diacritik, l’occasion de republier leurs deux critiques.

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Diffuser, le plus largement, le plus fort possible, la voix de celle qu’un régime autoritaire croit pouvoir étouffer. Diacritik publie aujourd’hui une lettre d’Asli Erdogan adressée aux médias et auteurs qui se sont fait l’écho de son emprisonnement. Cette lettre est publiée simultanément sur Kedistan, Nuit & Jour, ActuaLitté et Diacritik, et lue à Paris (Maison de la Poésie), Nantes, Bordeaux et à la Maison éclose en Suisse. Lire pour qu’elle soit libre.

Asli Erdoğan
Asli Erdoğan

Diffuser, le plus largement, le plus fort possible, la voix de celle qu’un régime autoritaire croit pouvoir étouffer.

Mobilisons-nous, relayons la liberté. Malgré les rumeurs d’une libération possible hier, n’oublions pas qu’elle demeure en prison, avec d’autres opposants au régime. Le combat continue, il ne doit pas faiblir.

« …cette femme forte, primesautière, qui avait payé le prix de ses convictions (c’est ainsi qu’elle se définissait elle-même) », écrit Aslı Erdoğan de son personnage Filiz dans Les Oiseaux de bois.

Asli Erdoğan
Asli Erdoğan

Diffuser, le plus largement, le plus fort possible, la voix de celle qu’un régime autoritaire croit pouvoir étouffer.

Mobilisons-nous, relayons la liberté.

« L’art de conter une histoire n’est-il pas un peu celui d’attiser les braises sans se brûler les doigts ? », écrit Aslı Erdoğan dans Le Bâtiment de pierre.

Asli Erdogan
Asli Erdogan

Diffuser, le plus largement, le plus fort possible, la voix de celle qu’un régime autoritaire croit pouvoir étouffer.

Mobilisons-nous, relayons la liberté.

« La situation est très grave, terrifiante et extrêmement inquiétante », écrit Aslı Erdoğan, dans une lettre de prison publiée et traduite par le site Kedistan.