Après Rien à cette magie, Meta Donna, Et tout soudain en rien, Suzanne Doppelt fait paraître Un beau masque prend l’air construit par une mise en dialogue avec des œuvres picturales. Entretien avec Suzanne Doppelt.
entretien
La gaieté me sidère, de Clarisse Michaux, rassemble une suite de poèmes en dialogue avec le film Jeanne Dielman, 23, quai du Commerce, 1080 Bruxelles, de Chantal Akerman, réalisé en 1975. Entretien avec Clarisse Michaux.
Publié en novembre 2023, L’Atlas des 2-mers, de Frank Smith, fait écho à une création et une exposition multimédia conçues à Calais (2023-2024). Celle-ci, par la suite, a donné lieu à une reprise sous d’autres formes : d’une part à l’occasion d’une exposition collective qui se tient actuellement au musée du Louvre-Lens et, d’autre part, d’une exposition personnelle à La Maréchalerie de Versailles (jusqu’au 15 décembre).
Comment écrire de la poésie qui concerne les rapports professionnels, les tensions et crises au sein d’une institution, les conflits liés au nouveau pouvoir managérial, au néolibéralisme omniprésent et écrasant tout ?
Il y a eu la Pléiade (1931), puis Bouquins (1979), Omnibus (1988), la défunte collection Biblos (1989-1995) chez Gallimard, puis Quarto (1995) : peu nombreuses, en vérité, sont les collections qui cherchent à publier des œuvres, choisies ou complètes, en les accompagnant d’une édition critique. Le geste n’est jamais anodin, entre édification, réactualisation et réorganisation d’une œuvre. La collection Quarto, en faisant entrer notamment Philip K. Dick et Réjean Ducharme, s’est démarquée par des choix forts.
Susan Sontag (1933-2024), figure emblématique de la scène intellectuelle américaine, continue de fasciner par son œuvre protéiforme et la singularité de sa voix.
Entretien avec Laure Gauthier au sujet de son dernier livre, mélusine reoladed, où il est question, entre autres, de politique, d’écologie, de contes et de dystopies, d’imaginaire, de poésie, ou encore de Jean-Luc Nancy. Quand l’imaginaire littéraire devient un des points de vue à partir duquel penser notre monde et peut-être l’habiter.
À l’occasion de la parution du Jour de l’oraison, entretien avec Pierre de Cordova où il est question, entre autres, de Bataille, de Barthes, de poésie, de critiquer Orphée, ou encore d’Aya Nakamura.
Rencontre avec Marion Grange et Bronwyn Louw, deux chercheuses en littérature qui ont dirigé Les Migrations des plantes, ouvrage collectif qui rassemble une trentaine de contributeur.ices artistes, chercheurs et chercheuses, scientifiques. Ce livre nous plonge dans un faisceau de récits autour des plantes et de leurs migrations. À partir de plusieurs points de vue, prismes et focales, nous nous retrouvons dans des échanges intimes, informels où l’espace végétal devient un foyer de rencontres, où les frontières disparaissent.
Avec la parution de Trois éveils, Lionel Ruffel poursuit une histoire littéraire personnelle portée par des évènements collectifs et politiques (Nuit debout, confinement, élections, grèves…). La réflexion se fonde sur les rapports entre littérature et politique au prisme en particulier de la lecture du philologue Victor Klemperer et de son livre LTI, La langue du IIIe Reich. Trois éveils questionne la langue, les langues de pouvoir au regard également d’un capitalisme néolibéral, dans la constitution d’une cartographie personnelle des livres, traversée par le cinéma. Entretien avec Lionel Ruffel.
Entretien avec Jean-François Santoro à propos de son ouvrage Midlife crisis.
Anna Funder, L’Invisible madame Orwell (entretien)
« Qu’est-ce que la condition d’épouse ? » Voilà la question que s’est posée l’autrice australienne, Anna Funder, lorsqu’elle […]
Hélène Giannecchini : « J’écris en me disant que ma vie ne suffit pas » (Un désir démesuré d’amitié)
À l’occasion de la parution d’Un désir démesuré d’amitié, son nouveau livre, grand entretien avec Hélène Giannecchini où l’on croise Derrida, Barthes, Montaigne, Monique Wittig, Donna Haraway, Michel Foucault ou Maggie Nelson, comme autant d’amies et amis, puisque l’amitié se voit pensée dans ce récit comme une possibilité subjective, éthique, politique.
Amour et mort, vivants et morts, aujourd’hui et hier se croisent et s’entremêlent dans Le Bastion des Larmes pour former la trame d’un récit qui est aussi politique, qui met au jour la violence sociale autant que la possibilité d’une communauté nouvelle. Entretien avec Abdellah Taïa.
Ça commence par deux intégrales de Copi éditées par Christian Bourgois : sur l’une, on le voit tenir une rambarde, à côté d’un lampadaire, sur l’autre, travesti, avec une hache, d’énormes sourcils, comme prêt à en découdre.