La Pléiade/Gallimard est un volume extraordinaire et ceci à quatre titres au moins. En premier lieu, il y a le fait d’un Genet incontournable, soit cet écrivain hors norme qui compose dans les marges de la littérature et alors qu’il a été et est encore un délinquant récidiviste.
Diacritik
Florence Orwat s’interroge ici sur l’animal chez Jean de La Fontaine dans le cadre du festival Littérature au Centre 2021, cette année en ligne en partenariat avec Diacritik. Une édition centrée sur « Littérature et animal ».
Il fut un temps où on croyait qu’il y avait, parmi les écrivains américains des différents âges d’or de la science-fiction, ceux qui écrivaient des nouvelles et ceux qui n’en écrivaient pas. Je n’ai pas retrouvé d’où venait l’idée, certainement d’un des grands pontes et passeurs de la critique science-fictive du siècle dernier. Qu’importe ; puisque c’est l’idée, et ce que dit cette idée de l’histoire littéraire, qui nous intéresse.
Pierre d’Almedia s’interroge ici sur les relations de la bête et l’écrivain chez Colette, Giraudoux et Vialatte dans le cadre du festival Littérature au Centre 2021, cette année en ligne en partenariat avec Diacritik. Une édition centrée sur « Littérature et animal ».
Abandonnez toute affaire cessante les livres que vous lisiez pour vous précipiter sur Nino dans la nuit de Capucine et Simon Johannin qui vient de paraître en poche aux éditions Points et s’impose comme l’un des récits les plus vifs et remarquables de nos années 10. Le roman s’offre, à travers la figure incandescente de Nino, comme un grand récit sur la nuit du contemporain, la folie de ses corps à la recherche de la grande vie du monde. À l’occasion de cette sortie en poche, Diacritik republie le grand entretien de Johan Faerber avec les auteurs de ce puissant roman à quatre mains.
« “C’est un bon chien, dit la femme. Un chien de garde. »
Elle comprend qu’il n’y aura pas de présentation, pas de familiarisation avec le chien de garde ; parce qu’il sied à cette femme de la traiter en ennemie, elle continuera de la traiter en ennemie.
« Les femmes sont, tout autant que les hommes, capables de perfection. »
Clément d’Alexandrie, Stromates, vers l’an 200
Pourquoi dans l’histoire des arts ne connaît-on pas de grand génie féminin de la peinture ? Pourquoi n’y a-t-il pas de Léonarda da Vinci, de Nicole Poussin, ou de Paulette Cézanne ? Linda Nochlin a été la première à poser la question, en 1971. Jusque là, visiblement, le problème n’avait attiré l’attention de personne.
Un an après le Pandémonium, le master écopoétique et création d’Aix-Marseille Université lance le Zoødiac, un nouveau projet d’écriture en ligne, sur le thème de la sixième extinction. Le poète Pierre Vinclair attend les premiers arrivants à bord de l’embarcation. La philosophe Vinciane Despret le rejoindra en septembre, pour le Festival Extra! (Centre Pompidou) et un atelier sur les Tombeaux de bêtes. Levez vos doubles zoomorphes et venez mêler votre voix au triste requiem sauvage de ce radeau sans retour…
La première fois c’était il y a 25 ans, j’avais vingt ans. Je venais d’arriver à Paris, j’étais un cliché ambulant qui venait de sa province pour faire comédien acteur dans la capitale, qui rêvait d’une vie meilleure quoi, obscurément changer de vie.
Un texte inédit de Claude Favre.
Jochen Mecke s’entretient avec Christian Garcin, notamment autour de Le Bon, la brute et le renard dans le cadre du festival Littérature au Centre 2021, cette année en ligne en partenariat avec Diacritik. Une édition centrée sur « Littérature et animal ».
Émouvant et fort : tels sont les termes qui viennent à l’esprit à peine la lecture achevée de Dans ta voix, tous les visages disent Je de Serge Ritman qui vient de paraître chez Tarabuste. En autant de poèmes, Ritman dévoile un chant nu, celui qui va à la rencontre d’une aventure plurielle : qui part du corps et de la jouissance de l’autre pour l’élargir au film du monde, un monde où le soulèvement serait celui d’un peuple. C’est peu de dire que la poésie de Ritman dépasse le lyrisme : elle l’élargit à la pulsion politique du vivre. Autant de sujets que Diacritik ne pouvait manquer d’aller évoquer en compagnie du poète le temps d’un grand entretien.