Elles s’appellent Charlotte Rampling, Barbara Loden, Odette Peigné ou La Castiglione. Une même interrogation sous-tend leurs vies et leur identités : qui je suis, titre du livre de Christophe Bataille et Charlotte Rampling qui vient de paraître chez Grasset.
A « Star Wars 7 » (presque imprononçable, essayez de le dire très vite pour voir), préférez «Le retour de la force» (ou «The Force Awakens» si vous êtes puriste, bilingue ou simplement snob), ce qui a l’avantage de faire de vous de véritables warsies (l’équivalent des Trekkies, fans du Capitaine Kirk et de Monsieur Spock). Et de ne pas sombrer dans le ridicule au moment d’ânonner «Bonjour, je voudrais une place pour «starwarsète» s’il vous plaît» au guichet de votre cinéma préféré le 16 décembre prochain.
Le dernier Woody Allen est nul. Il est tellement moins bien que les précédents… (amen). C’est évidemment totalement faux, mais quand vous commencez la critique d’un film de Woody Allen, il FAUT débuter comme ça.
Le 43e Festival International de la Bande Dessinée n’ouvrira ses portes que le 28 janvier 2016, mais les organisateurs commencent à distiller les infos au compte-gouttes, histoire de tenir les bédéphiles en haleine.
L’exposition que la Cinémathèque française consacre à Martin Scorsese privilégie certains des thèmes récurrents de l’œuvre du cinéaste américain.
La SNCF et la RATP envisageraient la création d’une ligne de tramway au départ de la station Cour Saint-Émilion.
Les Nombrils, ce trio féminin qui fait les beaux jours des éditions Dupuis depuis maintenant bientôt dix ans, est né au Québec en 2004 sous la plume de Dubuc et sur la palette graphique de Delaf. Initialement publiées dans Safarir (magazine d’humour québécois aux faux airs de Mad), les aventures des Nombrils ont rencontré le succès en France dès 2006 avec la parution de Pour qui tu te prends ? Depuis, leur succès ne se dément pas, preuve en est avec la parution du tome 7, Un bonheur presque parfait, publié à 170 000 exemplaires.
Ce sont deux expositions terminées que Diacritik a souhaité rouvrir, celle des écritures de Roland Barthes à la BNF, celle que la collection Lambert a consacrée à Patrice Chéreau et qui se termine ce week-end à Avignon (article ici). Dans les deux expositions, des agendas ouverts, fascinants, comme l’entrée du visiteur dans une intimité absolue, une présence mais aussi le laboratoire de la création, faussement ordonné. L’emploi du temps devenu œuvre.
Les troubles mentaux et l’univers psychiatrique ont souvent nourri la littérature. On se souvient tous des personnages en proie à la folie des classiques russes, de la galerie des fous dans Les Mystères de Paris d’Eugène Sue, ou encore de La Dame en blanc de William Wilkie Collins et de la mère de Charles Juliet dans le bouleversant Lambeaux mais aussi des romans qui se passent dans des institutions psychiatriques tels Vol au-dessus d’un nid de coucou de Ken Kesey ou Shutter Island de Denis Lehane.
En cette rentrée, au moins trois écrivains se sont emparés de cet univers bien particulier et propice à la création. Trois écrivains, trois femmes, trois voix.
Le roman de Mathieu Larnaudie, Notre désir est sans remède, a comme figure centrale l’actrice américaine Frances Farmer. Ce livre concerne aussi les images et le pouvoir : images du cinéma hollywoodien, images médiatiques, nouvelles icônes de l’ère industrielle, clichés – autant d’images par lesquelles un pouvoir s’exerce et affecte les corps autant que les esprits, produit du désir autant que de la servitude. Frances Farmer se situe au carrefour de toutes ces composantes du désir, du pouvoir, des images, en même temps qu’elle les traverse et incarne un ailleurs, une fuite, une forme de résistance.
“À de rares exceptions près, les fictions biographiques consacrées à des femmes mettent traditionnellement en relief les aspects psychologiques, voire pathologiques de leur vie.
Septembre 2015. Le pape est à New York, Camille Le Falher-Payat aussi, elle y vit. Voici une partie du travail photographique qu’elle a réalisé, en ouverture d’un journal en images que vous retrouverez chaque week-end sur Diacritik.
C‘était dans les premiers jours de la création de ce magazine : un mail reçu par la rédaction, nous proposant de recevoir un livre publié par la toute jeune maison d’édition lyonnaise, Les Occultés, On a marché sur le crâne. Chez Diacritik, on est curieux : on a reçu le livre et on l’a lu.
Inutile de s’appesantir sur la passé, il n’a que peu de connexion avec le présent dans ce cas. L’auditeur peut parfaitement ignorer que la chanteuse du jour était l’une des 3 membres de The Pipettes, groupe féminin de Pop Indé qui a déclenché un petit buzz il y a 10 ans de cela, avant de tomber dans l’oubli avec un 2è album dance pourtant pas déplaisant. Les compteurs sont remis à zéro.
Choisir le prénom de son personnage principal, qui doit mener le lecteur à l’empathie, n’est pas décision facile pour le romancier.