Comment le journaliste Nicolas Plommée arrive-t-il à procurer un plaisir philosophique au lecteur de son tout récent ouvrage référence en français sur Kylie Minogue ? En déroulant subtilement la vaste carrière de l’australienne…
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Chansons, mélodies, clips et vidéos : Arnaud Rakoon mène la danse.
Ils sont nombreux à prétendre à la reprise du flambeau des chanteurs dandies, ces mélodistes nouveaux romantiques. En attendant leurs prochains disques (sous des formes différentes : Perez actuellement, Séverin début février, Alex Beaupain en mars, Lafayette pour bientôt), on peut replonger dans l’œuvre d’un des plus fameux d’entre eux, toujours en exercice, via une nouvelle compilation qui vient tout juste de paraitre, nommée sobrement et de manière éponyme Le Meilleur d’Alain Chamfort.
Depuis 1980, la qualité des signatures du label anglais 4AD ne s’est jamais démentie — ou bien leurs rares égarements nous ont échappés. Ceux qui ont porté les Cocteau Twins ou Dead Can Dance ont aujourd’hui un éventail d’artistes aux univers disparates mais élégants et exigeants, sans être inaccessibles.
My death waits like an old roue’
So confident, I’ll go his way
Whistle to him and the passing time
Il y a des secrets qui ne sauraient rester dans l’ombre. Il faut que celui-ci vous soit révélé aux oreilles.
Mais avant toute chose, je dois vous prévenir. Toute écoute de ce Secret In the Dark peut provoquer chez l’auditeur les effets secondaires suivants : addiction, mouvements incontrôlés du bassin et des membres, en rythme, et j’en passe.
A tout seigneur, tout honneur : si les membres de la Newsroom vous ont livré leurs coups de cœur musicaux, littéraires, cinéphiliques et – toute honte bue – leurs articles préférés… rendons aux lecteurs ce qui leur appartient, à savoir leurs choix de lectures, avec les articles les plus lus sur Diacritik depuis le lancement du site le 23 septembre 2015.
Pour clore cette année 2015, les membres de la rédaction de Diacritik vous proposent leur best of. Ils nous / vous révèlent leur livre, film, chanson préférés en 2015 et l’article du magazine qui les a le plus enthousiasmés. Où l’on constatera que nos goûts sont aussi variés que nos pages même si quelques titres reviennent fréquemment…
En 20 ans et 9 albums, les Suédois de Club 8 se sont affranchis de toute étiquette. Le duo (Karolina Komstedt et Johan Angergård) s’est affairé à faire la musique qui lui plaisait, sans trajectoire définie, sans se laisser distraire par divers succès ponctuels — sur les radios US (Strangely Beautiful, 2003) ou dans les charts de leur propre pays — variant d’un style à l’autre pour y mieux revenir quelques années plus tard après d’autres digressions.
« Crois moi, évite les face-à-face avec les gens du métier, t’es venu te faire des potes, pas lécher des bottes, distribuer ton EP »
Pervers et idolâtre de la musique rock et pop, j’ai passé dans l’enceinte du Bataclan de merveilleux moments durant ces 15 dernières années parisiennes qui sont les miennes.
« Adelaïde qui m’ensorcelle ». Après Arnold Turboust — et Zabou Breitman — , Destin ou Fiodor Dream Dog — je passe les titres homonymes qui ne sont pas dans dans ma bibliothèque musicale, car on pourrait en citer d’autres —, c’est au tour de Requin Chagrin d’honorer le prénom au i tréma en lui consacrant une chanson.
Un remontant voire un coup de pied aux fesses pour se lancer le lundi matin dans les couloirs tristes du RER pour reprendre la route du bureau. (Mais cela marche aussi : le mardi quand on a pris un RTT la veille, les matins moroses ou les lendemains de jour férié). Cela s’appelle Shopping et non il ne s’agit pas d’aller calmer ses frustrations en allant se réconforter en achats inutiles.
Non, ne vous moquez pas. Vous avez toutes et tous un jour fredonné Call Me Maybe dans la rue sur vos lecteurs MP3 en simulant le téléphone avec votre main, provoquant peut-être quelques sourires auprès des passants ayant croisé votre chemin — oui, c’est du vécu. Avouez également ! Le produit Carly Rae Jepsen a le mérite de poser au moins une question : comment un artiste peut il poursuivre sa carrière après un tube aussi écrasant et omniprésent que Call Me Maybe ?
C’est l’apocalypse ! La fin du monde n’est peut être pas si proche – je ne suis devin –, mais l’issue de l’année l’est bel et bien, généralement accompagnée de son lot de compilations et d’albums de « poids lourds » censés booster les ventes d’ici Noël, pour peu qu’on offre encore des CD de nos jours (j’attendrai la sortie du vinyle du nouveau Lara Fabian avant de l’offrir à mon pire ennemi, c’est quand même un bien plus bel objet).
J’ai bien rigolé dans les années 1990 lors de la diffusion d’un reportage sur l’Eurodance de l’émission Capital sur M6. Une bande de jeunes filles fans de Capella, une des stars de ce courant qui a engendré les affreux Dance Machine, les Dr Alban et compagnie, était filmée à la sortie de l’enregistrement d’un programme télé où le groupe devait faire un playback.