À l’occasion de son dixième anniversaire intitulé « Appels d’air », la manifestation des « Littérature : enjeux contemporains » organisée par La Maison des écrivains, à l’initiative de Sylvie Gouttebaron et Dominique Viart, se place sous le signe de l’ouverture, de l’exploration, et de l’invention. Diacritik en sera l’un des invités ce samedi lors d’une table ronde au théâtre du Vieux-Colombier en compagnie des revues Vacarme et En Attendant Nadeau pour discuter, avec Alain Nicolas, du désir de revue aujourd’hui.

Grgéoire Courtois Antoine Brea Le Monte en l'air

Le 12 octobre dernier, Sophie Quetteville animait, à la librairie Le Monte-en-l’air (75020), une rencontre entre Antoine Brea, pour Récit d’un avocat, et Grégoire Courtois, Les Lois du ciel, autour de deux romans publiés au Quartanier, maison d’édition fondée en 2003. Diacritik vous propose de réentendre l’ensemble de cette rencontre littéraire.

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Comme David Bowie, Leonard Cohen aura livré un dernier album testamentaire, avant de mourir, à 82 ans : You want it darker. Sombre, toujours plus sombre, alors qu’il avait dû interrompre en 2013 une tournée mondiale entamée en 2008 pour raisons de santé, qu’il venait de perdre sa muse Marianne Ihlen, que tout faisait signe, jusqu’à ses déclarations en interviews vers une fin presque désirée (lire ici celle, crépusculaire, qu’il accorda au New Yorker cet été). Comme Bob Dylan, il aurait pu prétendre au prix Nobel de littérature, tant il contribua, lui aussi, à un fondamental brouillage des frontières entre la chanson et la poésie, lui qui publia par ailleurs plusieurs recueils de poésie et deux romans (Jeux de dames et Les perdants magnifiques). Là s’arrêtent les comparaisons, l’univers de Leonard Cohen est singulier, unique.

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Le 5 octobre dernier avait lieu au Monte-en-l’air, une rencontre, que j’animais, avec Noël Herpe et Mark Greene, autour de la publication de Comment construire une cathédrale dans la toute nouvelle collection Les invraisemblables, des éditions Plein Jour.
Vous n’y étiez pas ? la rencontre a été enregistrée, la voici, avec l’autorisation des intéressés (éditeur, libraire, auteurs) que Diacritik remercie.

Johnny Mafia © Jean-Philippe Cazier
Johnny Mafia © Jean-Philippe Cazier

Le 21 octobre sortira Michel-Michel Michel des Johnny Mafia, groupe phare de la scène indépendante française actuelle. L’album est radicalement post-punk, élaboré sous l’œil des figures tutélaires des Pixies, des Clash et des Ramones. Si la musique des Johnny Mafia est d’abord puissante, elle se caractérise également par l’élégance harmonique de sa composition, la maîtrise de ses effets, la recherche d’une intensité qui conjoint le bruit et la beauté des accords. Les textes au lyrisme punk, empreints aussi d’un second degré et d’humour, sont avant tout musicaux, jouant sur les sonorités et les rythmes. Rencontre et entretien avec Nico, Théo et William, trois des quatre membres des Johnny Mafia.

Sophie Quetteville et Fabien Clouette © Aurélie Garreau

Le 14 septembre 2016, Sophie Quetteville animait une rencontre au Monte en l’air à l’occasion de la sortie du Bal des ardents de Fabien Clouette (éditions de l’Ogre). Ce livre fait partie de ceux que Diacritik a particulièrement défendus en cette rentrée littéraire (lire ici l’article de jean-Philippe Cazier).

Afin d’éclairer sur l’actuel bras de fer entre les radios privées et le gouvernement, j’invite tout à le monde à (ré)écouter l’instant M du 13 juin 2016, l’émission média de France Inter, animée par Sonia Devillers. En effet depuis 22 ans, ces diffuseurs sont tenus de respecter un quota de 40 % de chansons françaises dans l’ensemble de leur programmation. Seulement voilà, seulement 10 chansons, oui 10, représentent à elles seules 70% de cette sélection. Et parmi ces 10 titres, on retrouve parfois le même interprète. Résultat, seuls Maître Gims, Louane, Soprano et consorts bénéficient d’une exposition leur permettant d’accéder mécaniquement aux meilleures ventes et aux Victoires (Universal) de la musique.