De Oz à 24, extrapolations d’adultère classique qui résonnent des tragédies antiques, traîtres et trahis se rejoignent jusqu’à se confondre pour mettre un terme définitif, avec plus ou moins de succès, aux clichés culpabilisants sur l’amour.
Guy Hermet, historien de la guerre d’Espagne (18 juillet 1936-1er avril 1939), écrit, à son sujet qu’elle a été « l’un des grands symboles mobilisateurs de notre époque ». 80 ans après la triste victoire de Franco sur les Républicains, victoire d’une armée putschiste soutenue par l’Église et par le fascisme européen, cet événement historique ne disparaît jamais longtemps des catalogues, librairies et bibliothèques que ce soit dans le domaine historique ou dans le domaine littéraire. C’est celui-ci qui nous intéressera ici.
« Je ne pourrais croire qu’en un Dieu qui saurait danser. » C’est ainsi qu’en 1883 Nietzsche faisait parler Zarathoustra dans une grandiloquence qui démontrait l’importance de la danse dans l’esprit du philosophe. Cent trente six ans plus tard, la danse est toujours capitale dans les arts. L’auteure réalisatrice Florence Platarets le montre brillamment dans un film documentaire diffusé sur France 5 et qui suit le géant français de la danse contemporaine Angelin Preljocaj.
Comment devenir un démon ? Quel est le cursus dishonorum ? Quelles sont les passions insanes auxquelles s’abandonner, sans délices mais bien plutôt avec la souffrance la plus dépouillée de toute aura doloriste, pour sa pure nocivité ? Comment se comporter au supermarché ? Où loger ?
À l’occasion de la sortie de son film Sophia Antipolis et en écho avec celui-ci, le cinéma l’Archipel donne carte blanche à Virgil Vernier pour une programmation de cinq films rares, le cycle, dont Diacritik est partenaire, étant mystérieusement intitulé « Société secrète ».
Nous sommes début 1972. J’ai tout juste 16 ans. Il m’arrive d’aller dépenser mon argent de poche en librairie, notamment à La joie de Lire de François Maspero. Cette année-là, pour 5 francs, on pouvait s’offrir un livre intitulé John Cage. Cahier 2. Maison de la culture de Nevers et de la Nièvre 1971-1972.
The New Revelations of Being est extrait d’un album que les Soundwalk Collective, associés à Patti Smith, consacrent à la poésie d’Antonin Artaud. L’album, intitulé The Peyote Dance, sera disponible à la fin du mois de mai.
Un appartement sur Uranus est notamment construit autour de l’analogie entre la transition de genre et la migration. Mais se dire « migrant », alors que l’on possède un passeport européen, pourrait relever d’une ignorance de ses propres privilèges en tant que citoyen européen et personne blanche.
« Au déjeuner, j’ai dit à Éric qu’il m’avait manqué hier soir, au château, je me suis étouffé sur cette phrase-là, quand en miroir il a répondu : toi aussi, tu m’as manqué. J’ai pensé que j’acceptais de dire, ce que je ressentais : l’amour. J’ai pensé que je faisais des progrès.
Diacritik publie, en amont de sa publication chez Publie.net le 17 avril prochain, « Mouni », première des Nouvelles de la ferraille et du vent de Hédi Cherchour, ainsi que la préface du livre, signée Charles Pennequin.
Michael et Catlin s’aiment depuis presque vingt-cinq ans, amants fidèles et clandestins qui se retrouvent une fois par mois dans un petit hôtel de Coney Island. Ce jour-là, sans doute le dernier, une tempête s’est abattue sur la station balnéaire endormie par l’hiver, loin de ces fastes forains d’antan. « Cet après-midi, Coney Island a des airs de bout du monde, d’ultime bastion avant les grands fonds, d’endroit où dérivent les damnés avant de sombrer dans le néant ».
Carine Chichereau nous présente Les Amants de Coney Island, roman de l’écrivain irlandais Billy O’Callaghan qu’elle a traduit et qui vient de paraître aux éditions Grasset.