Qu’est-ce qu’inventer en littérature ? C’est la question que pose Jean-Pierre Bertrand dans un volume de la prestigieuse collection Poétique. Cette question n’est en rien oiseuse même si, à première vue, on peut trouver de l’imagination inventive dans toute œuvre littéraire qui n’est pas d’imitation.
Pervers et idolâtre de la musique rock et pop, j’ai passé dans l’enceinte du Bataclan de merveilleux moments durant ces 15 dernières années parisiennes qui sont les miennes.
À fendre le cœur le plus dur, écrit par Jérôme Ferrari et Oliver Rohe, porte sur un ensemble de photographies prises par l’écrivain et journaliste Gaston Chérau en 1911, dans la Tripolitaine, en Libye, alors occupée par l’armée italienne et où Chérau est envoyé par le journal français Le Matin.
J’ai bien aimé le dernier James Bond. Je pourrais m’arrêter là, je vous ferais gagner du temps avec la plus courte critique de Spectre (et même lancer une nouvelle école de critique), mais, d’une part, j’ai un peu de temps devant moi avant la prochaine séance, et d’autre part, si je l’affirme aussi directement, comme on affirme qu’on est alcoolique chez les A.A., c’est parce que j’ai l’impression ces derniers jours d’être le seul à avoir bien aimé le dernier James Bond.
Le mercredi 18 novembre à 20h55, Arte rediffusera Tomboy, le beau film de Céline Sciamma. La sociologue Natacha Chetcuti-Osorovitz souligne dans cet entretien ce qui, selon elle, fait l’originalité de ce film par rapport aux questions de genre.
Avec Celui qui part, Wilfrid Lupano et Paul Cauuet achèvent en beauté un triptyque commencé avec Ceux qui restent suivi de Bonnie et Pierrot. Mimile, Pierrot et Antoine sont de retour et ils n’ont pas pris une ride ! Cela dit, à l’âge canonique des trois héros des Vieux fourneaux, une de plus, une de moins…
Friday, November 13, 2015
No words.
I’ll try to go to Union Square tomorrow to cover the meeting of french people living in NYC.
Pas de mots. Je vais essayer d’aller demain à Union Square pour faire un reportage sur le rassemblement des Français vivant à New York.
En arrivant à l’école des primaires ce matin, Monsieur Galuchet est d’humeur sombre. L’instituteur va devoir affronter sa peur et les élèves des petites classes qui vont l’assaillir de questions sur ce qui s’est passé vendredi 13 novembre à Paris. La vérité, c’est que des terroristes ont attaqué lâchement des innocents et ont plongé le pays tout entier dans la sidération et la douleur. Mais ce matin il va devoir essayer de comprendre les tensions qui agitent l’école de la République : durant le week-end, il a entendu et lu des réactions qui lui ont fait dire que l’unité nécessaire pour face aux événements était loin d’être acquise.
On ne parlera que d’amour parce que d’autres hurlent déjà et ont la haine d’avance. On ne parlera que d’amour, avec la plus désespérée et joyeuse des lucidités.
C’est l’histoire d’un Précis de conjugaisons ordinaires, de drôles de verbes à tous les temps à partir d’un infinitif qui sonne comme un néologisme arrêtant le regard, croisés sur des murs de Paris, vers Belleville.
Parue aux éditions Gaïa en 2012, La Cuisine totalitaire de Wladimir et Olga Kaminer trouve une seconde vie en poche chez Babel. Traduit de l’allemand par Max Stadler et Lucile Clauss, illustré par Vitali Konstantinov, ce livre révèle la cuisine russe (ou soviétique, la nuance est explicitée dans la préface) et l’étendue de notre ignorance de ses secrets.
En janvier 2015, Katsuhiro Otomo a été récompensé du grand prix de la ville d’Angoulême et, comme le veut la tradition, l’auteur d’Akira a donc réalisé l’affiche de l’édition 2016 du Festival International de la Bande Dessinée.
Les éditions Galilée viennent de publier le second volume du séminaire que Jacques Derrida consacra à la peine de mort. Le philosophe Patrick Llored, auteur d’un livre original et novateur sur Derrida, souligne dans cet entretien ce qui, à partir de ce séminaire, lui semble ouvrir des pistes de réflexion et de compréhension nouvelles.