MEL

Samedi 28 janvier, Diacritik a eu l’honneur et le plaisir d’être invité à participer aux 10è Enjeux de la Maison des écrivains et de la littérature, pour dialoguer avec En attendant Nadeau et Vacarme de la place de nos publications dans le champ contemporain, de ce « désir de revue », « né d’un désaccord ou d’une envie de le créer », comme le disait Alain Nicolas qui animait le débat.

Babi Badalov, Me Grant He Grant, 2015, Peinture sur tissu Courtesy galerie Jérôme Poggi, Paris
Babi Badalov, Me Grant He Grant, 2015, Peinture sur tissu
Courtesy galerie Jérôme Poggi, Paris

Les 28 et 29 janvier 2017, dans le cadre du festival « Hors Pistes », aura lieu la performance-symposium « Une Constituante migrante » sur une proposition de Aliocha Imhoff & Kantuta Quirós / le peuple qui manque. Rassemblant des plasticiens, des écrivains mais aussi des théoriciens tels que Kader Attia, Camille de Toledo, Laurent de Sutter, Catherine Coquio, Barbarin Cassin, Marielle Macé ou encore Étienne Balibar, il s’agira d’élaborer une réflexion en acte autour de la question de l’ébauche d’une communauté négative.

Claude Ollier (DR)
Claude Ollier (DR)

Le 22 octobre prochain la Maison de la poésie consacrera une après-midi à l’œuvre de Claude Ollier. Organisé par l’association Les mondes de Claude Ollier, cet hommage proposera des lectures, des interventions et dialogues autour de cette œuvre importante, à parcourir et découvrir encore. Entretien avec Arno Bertina qui participera à cet hommage.

Les Platonnes © Eric Merour

Ce samedi 1er octobre, à Drouot, à l’occasion de la « Nuit Blanche », les Platonnes présentent La Banquette. Kristina Mitalaité et Nariné Karslyan, historiennes de la philosophie et de la religion et Nicole Miquel, photographe et performeuse, décident, en effet, de subvertir le Banquet de Platon et d’en faire une performance féministe. Ainsi naît La Banquette des Platonnes – projet monumental où chacun des sept discours du Banquet originel de Platon fait l’objet d’une réécriture soigneusement féministe et se présente en performance polymorphe, comme l’explique Nariné Karslyan :

Camille de Toledo
Camille de Toledo

En partenariat avec Diacritik et Remue.net, débute ce mardi l’épisode premier d’« Une Histoire du Vertige », le cycle de dix lectures-conférences que, de septembre 2016 jusqu’à juin 2017, Camille de Toledo présentera à la Maison de la Poésie de Paris. Dans le sillage de la parution récente des Potentiels du Temps co-écrit avec Kantuta Quiros et Aliocha Imhoff et dans l’écho retentissant d’une œuvre qui, de Visiter le Flurkistan jusqu’à Oublier, trahir, puis disparaître, ne cesse d’interroger avec force la manière d’habiter « ce siècle neuf », Camille de Toledo interrogera dans cette première séance la possible naissance du vertige depuis une lecture du Don Quichotte de Cervantès.

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Longtemps les critiques littéraires français ont présenté ainsi le paradoxe Laura Kasischke : adulée en France pour ses romans — au point que le dernier, Esprit d’hiver, a paru en traduction française chez Christian Bourgois six mois avant sa sortie américaine — et inconnue, ou presque en tant que romancière aux États-Unis qui la reconnaissent pour son œuvre poétique. Laura Kasischke est l’auteur de 10 romans mais aussi de neuf recueils de poésie, inaccessibles à un public non anglophone. L’injustice est désormais réparée grâce aux éditions Page à Page qui publient en cette rentrée littéraire son premier recueil, Wild Brides (1992), Mariées rebelles, en édition bilingue.

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Cette après-midi, deux tables rondes du Festival America seront animées par la Diacritik Team : American Poets, par Christine Marcandier avec Kevin Powers, Alysia Abbott, Ben Lerner, Laura Kasischke (16h-17h) et Into The Wild, par Sophie Quetteville, avec Pete Fromm, Emily Saint John Mandel et Dan O’Brien

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Du 8 au 11 septembre 2016, se déroule à Vincennes le Festival America. Puisque « libraire un jour, libraire toujours », j’ai la chance d’y animer un café des libraires le samedi 10 de 18 h à 19 h, dans la salle des fêtes de l’Hôtel-de-ville, autour du thème « Into the wild », avec trois sacrés romanciers : Pete Fromm, Emily St. John Mandel et Dan O’Brien. En toute logique, voici quelques extraits de leurs livres, pour vous donner l’eau à la bouche

Ils sont six, sous un tipi du Summer Camp Spirit-in-the woods, durant l’été 1974, six, trois garçons, trois filles soit beaucoup de possibilités. Ils décident de s’appeler Les Intéressants, surnom ironique comme on peut l’être quand on est encore adolescent, soit au bord du passage à la vie adulte, quand les rêves peuvent se muer en regrets, les espoirs en désillusions et que la personnalité « épaisse et définitive » ne laisse « quasiment aucun espoir de se réinventer ».