Dans l’Algérie des années 1980, une femme fuit. Marquée d’une étoile au front, elle porte un enfant. Elle court, elle échappe à ses tortionnaires, elle emporte son nouveau né toujours plus loin, elle lutte pour survivre – seule. Zoubida, comme l’était la Nedjma de Kateb Yacine, est l’étoile du nouveau roman de Tierno Monénembo. Critique et entretien avec l’écrivain, réalisé à Conakry, le vendredi 23 décembre 2016.
Après son documentaire David Bowie en cinq actes (2013), le réalisateur anglais Francis Whately nous offre David Bowie, les cinq dernières années. Les téléspectateurs français pourront voir son film, diffusé sur la BBC le 7 janvier dernier, sur Arte le vendredi 13 janvier.
Ces 12 et 13 janvier se tiendra à l’Université de Cergy-Pontoise un colloque international sur les écritures francophones de la catastrophe naturelle. Conjointement organisé par Christiane Chaulet-Achour et Sylvie Brodziak, ces deux journées chercheront à poser la question d’une écriture de la catastrophe, de l’existence d’une littérature de survie et de résistance face à ce qui, incessamment, détruit.
A l’heure où Barak Obama, que Donald Trump soupçonna longtemps à voix haute de n’être pas un vrai Américain, s’apprête à quitter la scène, le court roman d’Ernest J. Gaines, L’homme qui fouettait les enfants, paru l’an dernier aux États-Unis (The Man Who Whipped Children), claque sous la langue comme un bon verre de gnôle, avec une salutaire et magistrale saveur.
Qui dit manger, dit aussi boire, dit aussi évacuer.
Manger, boire, chier, pisser.
Here there’s no music here
I’m lost in streams of sound
Here am I nowhere now ?
No plan
LOS ANGELES /first day
Elle de Paul Verhoeven est un de ces petits miracles devant lesquels le cinéphile se sent humble, écrivait Jérémy Sibony il y a quelques mois, dans les colonnes de notre magazine. La force du film repose plus que tout sur le mythe que représente Isabelle Huppert, jugeait à son tour Joffrey Speno. Le Golden Globe qu’Isabelle Huppert vient de recevoir est, pour Diacritik, l’occasion de republier leurs deux critiques.
Le neuvième roman de Laurent Gaudé, Ecoutez nos défaites, interroge la guerre, qu’elle soit, déclarée ou feutrée, dans le présent d’une Méditerranée bouleversée, submergée par ses identités particulières.
Téléphonez-moi, c’est l’invite que nous lance l’auteure d’un essai effervescent sur l’appareil téléphonique, cet étrange objet inventé il y a un siècle et demi. On se plonge dans l’ouvrage avec un vif plaisir mais non sans être gagné par le vertige que peut générer toute tentation de surinterpréter.
NEW YORK /day twenty-six.
Le De anima ou Peri psychès (ou De l’âme) est un traité d’Aristote sur les principes du vivant, son mouvement, sa génération, ses passions, ses dispositions et ses moyens de connaissance. On ne trouvera rien de tel dans le livre de Martin Richet – en est-on bien sûr ? – qui certes n’est pas un traité mais un livre de poésie. Toutefois le titre de ce livre est bien De l’âme, et on peut imaginer que ce n’est pas par hasard.
