L a première traduction en français — merci aux traductrices Sylvie Le Pelletier-Beaufond, Yvonne Rezvani et Joëlle Segerer — d’un recueil de nouvelles de l’écrivain iranien Sadegh Tchoubak (1916-1998) paraît aux éditions Sillage. L’écrivain, proche de Sadegh Hedayat, figure majeure de la littérature iranienne du siècle dernier, écrit sa première nouvelle en 1940, « La’ân » (« Malédictions »), elle est centrée sur un fait divers : le meurtre de plusieurs prostituées par un religieux.

Un temps « juste », un temps juste et lumineux de l’analyse, c’est le temps de l’entreprise de Tristan Garcia, dans sa volonté de « tout penser, mais sans jamais rien détruire », qu’il poursuit dans ce deuxième volume de Kaléidoscope, à l’image de son œuvre en cours, d’écrivain et de philosophe.

« La révolution algérienne a accompagné le processus conduisant de la critique de l’art à la critique sociale généralisée, de l’Internationale lettriste à l’Internationale situationniste », souligne Nedjib Sidi Moussa, qui, à l’heure où l’Algérie s’embrase, a rassemblé quelques-uns des textes situationnistes et post-situationnistes rédigés des années 1960 à nos jours.