Il y a quelques semaines, le 6 novembre, Diacritik a publié un article tournant notamment autour des écrits d’Éric Suchère et de la personnalité de Jean Fournier (1922-2006), dont la galerie, toujours en activité, contribue depuis quelques temps à publier la plus que recommandable collection Beautés.
Extrait de l’album You Will Not Die, de Nakhane, « Clairvoyant » est placé sous le signe du rêve et de l’image.
« Nous ne nous tenons jamais au temps présent. » (Pensée 172B) Pascal, Nietzsche, Marx et bien d’autres l’ont dit, avant comme après, sans avoir été lus ni compris :
Métal blanc grisâtre, densité 7,8, ductile, malléable.
Tiré à la filière.
Garni de pointes disposées comme les barbes d’un épi.
Fil de fer barbelé.
Un grand marin peut aussi être une femme. En l’occurrence, Lili, qui décide un jour de quitter la terre ferme hexagonale pour tenter l’aventure de la pêche dans les eaux profondes et mouvantes de l’Alaska, « ne rien avoir à soi », « recommencer le sac de sa vie ».
« Tenez, Fanchon, voyez ce qui sort de la bouche de votre sœur quand elle parle ; ne seriez-vous pas bien aise d’avoir le même don ? »
(Les fées, Charles Perrault)
Dans le sillage du très riche 28e Salon de la Revue qui vient de se tenir, Diacritik, partenaire de l’événement, est allé à la rencontre de jeunes revues exigeantes qui renouvellent en profondeur le paysage littéraire. A l’image de la dynamique Daïmon, revue de singularités littéraires, dirigée par Raluca Belandry que nous avons rencontrée le temps d’un entretien.
Benaouda Lebdaï, professeur émérite de l’Université du Mans, spécialiste des littératures africaines coloniales et postcoloniales, a répondu à quelques-unes de nos questions à propos de Winnie Mandela, femme hors normes, icône et figure controversée, à l’occasion de la parution de son livre, Winnie Mandela. Le mythe et la réalité chez Casbah éditions.
Le 2 avril 2018, il y a huit mois, celle qui a déchaîné tant de passions, Winnie Mandela, décédait à 81 ans, à Johannesburg. Celle qui fut le soutien indéfectible de Nelson Mandela durant sa détention et une militante active et de premier plan de l’ANC avait défrayé la chronique avant et après 1990.
Extrait de l’album Joy as an Act of Resistance, du groupe de punk-rock anglais IDLES, « Samaritans » attaque la masculinité par définition toxique, violente, aliénante.
Magnifiquement mélancolique, témoignage de l’amour indéfectible de Luz pour le dessin, reconnaissance éternelle de l’auteur à Cabu, à Gébé, Catherine, l’Amitié majuscule avec Charb, Luz parle de lui sans fard et avance en racontant son Charlie : Indélébiles.
À l’occasion de la sortie de son film Sophia Antipolis et en écho avec celui-ci, le cinéma l’Archipel donne carte blanche à Virgil Vernier pour une programmation de cinq films rares, programmation mystérieusement appelée « Société secrète », et dont Diacritik est partenaire.
Pour fêter le trou noir provoqué par notre spécialiste du genre, Aurélien Barrau, avec sa tribune publiée jeudi dernier (plusieurs centaines de milliers de nouveaux lecteurs en quelques heures ou le test grandeur nature des capacités d’accueil de notre serveur, on reconnaît là le scientifique), retour sur les enjeux de notre magazine, trois ans après sa création.
Depuis le 22 octobre dernier et à chaque nouvel épisode, on a envie de dire « précédemment dans Le Bureau des Légendes » à l’américaine et en VO avec la voix grave d’un mec qui fume trois paquets de cigarettes par jour depuis vingt ans. Alors que la saison 4 s’achève ce soir sur Canal Plus, Le Bureau des Légendes est déjà disponible en intégralité et en replay sur les plateformes pour une expérience de « visionnage boulimique » (en VF dans le texte).