Pour les oublieux qui ne liront pas le mea culpa hypocrite de l’ex-président et qui n’auraient pas joué avec Le Figaro au jeu des 27 erreurs ; pour les Sarkolâtres se pâmant d’avance à l’idée de lire la prose calculée du lider minimo des Républicains… Signé Luz et paru en 2009, Les Sarkozy gèrent la France est fait pour eux.
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Papiers à bulles… Actualité de la bande dessinée. Chroniques et critiques d’albums. Nouveautés et avant-premières. Séries cultes et découvertes. Interviews d’auteurs, scénaristes, dessinateurs et acteurs du 9ème art.
Le second épisode des aventures de Choc est en pré-publication dans Spirou magazine depuis quelques semaines. Retour sur le premier opus signant le retour de l’ennemi juré de Tif et Tondu dans un diptyque sombre et violent écrit et dessiné par Colman et Maltaite : Les Fantômes de Knightgrave.
A la suite de la publication sur Diacritik d’un entretien avec Yan Lindingre à propos de la création du prix « couilles au cul » et parce que nommée dans la réponse à la question « comprenez-vous les réactions féminines qu’on a pu lire ça et là sur les réseaux sociaux ? », Tanxxx a d’abord répondu en commentaire sous l’article. Loin de vouloir démarrer (et encore moins alimenter) une polémique, Diacritik a décidé de publier la réponse de l’illustratrice, affichiste et auteur de bandes dessinées dans les pages du magazine.
A chaque année suffit sa polémique. Le Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême 2016 n’a pas encore débuté que l’on se demande déjà quelle sera la nouvelle bronca, la prochaine querelle… On a déjà été servi :
La lecture de ces quelques pages merveilleuses, que les gens sans imagination pourraient qualifier hâtivement de bande dessinée, nous met en réalité face à des situations poétiques illustrées, agencées par une nécessité impérieuse qui nous ramène au récit.
Après des Souvenirs de l’Atome aussi surprenants que fascinants, Alexandre Clérisse et Thierry Smolderen livrent en ce tout début 2016 un album de haut vol, une histoire complète qui tient à la fois de la série noire et du roman d’apprentissage dans une ambiance graphique résolument sixties. Un été Diabolik, album littéraire, référentiel et novateur.
Certains livres comptent plus que d’autres. Il est souvent difficile d’en expliquer la raison, surtout lorsqu’elle touche à une forme d’intimité devant laquelle l’objectivité reste désarmée et muette. Marcel Proust n’était pas étranger à ce sentiment, et il l’éprouvait sans doute mieux que tout autre puisqu’il en cerna l’insaisissable essence dans l’expression « famille d’esprit ».
Ne nous plaignons pas que la marée est trop belle : l’album de Pascal Rabaté et David Prudhomme paru en septembre dernier fait partie des albums en compétition officielle lors du prochain Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême.
Alors que La colère du Marsupilami, 55e album de la série est annoncé pour le 4 mars 2016 et deux jours avant la sortie de Groom (nouveau magazine d’actualité issu de l’univers Dupuis), retour sur les aventures d’un personnage qui durent depuis presque huit décennies : Spirou.
À Besançon en 1973, des ouvriers de l’usine Lip, fleuron de l’horlogerie française, découvrent par hasard que l’actionnaire majoritaire compte réduire l’activité de manière drastique et procéder à de nombreux licenciements. S’ensuit alors une action collective qui va durer près d’une année. De ce que l’on a appelé depuis « l’affaire Lip », Laurent Galandon et Damien Vidal ont tiré un roman graphique sensible, témoignage du combat historique des salariés pour la survie de leur entreprise : Lip, Des Héros ordinaires.
En 1990, Marc-Antoine Mathieu avait créé la sensation en réalisant L’Origine un album auquel «il manquait réellement une case». Une oeuvre saluée par la critique et récompensée de l’Alph-Art Coup de Cœur 1991 et de l’Alph-Art du meilleur scénario 1993). Retour sur 3 secondes et «→» («S.E.N.S.»), expérimentations et expériences de lecture.
L’édition 2016 de l’Euro de football se profile déjà à l’horizon. Avant de rechausser les crampons et exhumer les protège-tibias du sac, il est temps de rappeler que Pierre la Police a plus fait pour le ballon rond que Karim Benzema pour le cinéma d’auteur ou Zinedine Zidane pour l’amitié franco-italienne avant de mettre un terme à sa carrière internationale sur un coup de tête.
Depuis deux ans, quel journal a bien pu parler à la fois d’Aube dorée, des mutations de La Poste, des écoutes made in France en Lybie, du lobby des pro gaz de schiste, du SAC du Général de Gaulle, des affaires de Nicolas Sarkozy et de l’histoire du journal Pilote ou de l’assassinat du juge Renaud ? Libération ? Le Nouvel économiste ? Mediapart ? Non. Trois fois non. Tous ces sujets et ces articles ont paru dans La Revue Dessinée qui, comme son nom le suggère, propose reportages, documentaires et chroniques en bande dessinée et s’applique à raconter l’actualité et à expliquer le monde dans lequel nous vivons.
L’annonce d’une sélection est forcément un moment intense pour qui fait partie de la liste des récipiendaires potentiels, 40 pour être précis (62 toutes compétitions confondues). Le 31 janvier prochain, on dénombrera donc pas moins de 53 déçus et 9 heureux lauréats des Fauve d’Angoulême (patrimoine, jeunesse, polar et sélection officielle).
Attention, critique dithyrambique en approche : « Ralph Meyer, Caroline Delabie, Xavier Dorison, un trio on ne peut plus gagnant qui signe avec Undertaker, La danse des vautours, un des meilleurs albums de cette fin d’année ».