Cette semaine en une de VSD, des inondations et des citations de Michel (Drucker) pour annoncer un portrait de ce dernier par un autre Michel (Onfray).
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Que dit la presse française ? Régulièrement, un tour d’horizon, des liens, des commentaires. Que dit la presse étrangère de la culture ? Ici, des liens, des articles commentés, traduits quand ils sont fondamentaux.
Dans L’Obs cette semaine, un portrait d’Instagram, à la fois application et réseau social, né il y a cinq ans tout juste et qui compte désormais plus de 400 millions d’utilisateurs mensuels (dont @diacritik NDLR) et 80 millions de photos postées par jour ! Le papier est signé Céline Cabourg, Séverine de Smet et Amandine Schmitt. Il ne faut pas s’arrêter au chapô pour le moins répétitif (« les clichés ultraléchés », deux fois), le « tour d’horizon » est intéressant.
Elle a offert la liberté à son public (FAZ), elle a porté sur écran la vie intérieure de femmes. Mort, féminité, liberté, cinéma, chefs d’œuvre, modernité sont les mots les plus employés par la presse mondiale en hommage à Chantal Akerman. Et ces portraits et photographies comme les visages multiples d’une femme insaisissable. En voici quelques-unes parmi toutes celles qui ont rendu hommage à une immense artiste.
The Archivists est un site qui propose de découvrir des lieux et des personnes, des bibliothèques, des livres, des passionnés de culture, des photographies, des titres de livres aimés. Chaque semaine, depuis février 2015, un nouveau portrait, comme un espace qui s’ouvre et un labyrinthe dans lequel on aime à se perdre : quelqu’un se dévoile à travers un lieu, des livres aimés, les archives (présentes) d’une intimité.
L’annonce des éditions Inculte ne pouvait que nous réjouir : le Believer sera de retour en librairies le 28 octobre (et envoyé dès le 20 aux abonnés).
Que voient-ils ? Que regardent-ils ? Quels secrets entretiennent les gardiens de musées avec les œuvres sur lesquelles ils veillent ? Le photographe américain Alec Soth, qui collabore régulièrement au New Yorker est retourné à Minneapolis, ville dans laquelle il a grandi, pour interroger les gardiens de musée du Minneapolis Institute of Arts sur leurs pensées secrètes et les photographier devant leurs œuvres préférées.
Via notre correspondant permanent en Belgique, Jacques Dubois (dont Diacritik se permet de rappeler qu’il est spécialiste des romanciers du réel et de Simenon qu’il édite en Pléiade, c’est important pour la suite), nous parviennent deux nouvelles : depuis Bruxelles, « une bagarre paralittéraire » et depuis Liège, une revue dérivante.
Et on ne résiste pas au plaisir d’une dernière brève pour vous signaler un inventaire des villes imaginaires (en littérature, au cinéma) dans Libération, à l’occasion du « Libé des géographes ». Balade de Liberty City à Springfield (et inversement), en passant par Isola et tant d’autres.
Le quotidien La Libre Belgique a révélé lundi la découverte de dessins originaux de Peyo, Franquin et Roba… sous une tapisserie. Après l’image dans le tapis, The Figure in the carpet, de James, des crayonnés et dessins sous le papier peint — cinq couches — d’un appartement de Bruxelles !
Alors que paraît une nouvelle aventure de Corto Maltese chez Casterman, Sous le soleil de minuit, signé du tandem espagnol Juan Díaz Canales (scénario) et Rubén Pellejero (dessin) — Diacritik les a rencontrés — c’est Hugo Pratt qui s’expose à Louvain-la-Neuve. Son titre est une belle promesse : « Rencontres et Passages ».
Edouard Louis et Geoffroy de Lagasnerie publient un « Manifeste pour une contre-offensive intellectuelle et politique ». Ils dressent un constat avant de poser quelques « quelques principes éthiques pour la pensée et l’action ». Leur horizon ? « Redéfinir et transformer la scène intellectuelle et politique ».
La question a été posée cette semaine par Laure Limongi, écrivain qui enseigne par ailleurs la création littéraire au Havre, en Master :
Granta fait converser deux écrivains radicaux, Ben Marcus et George Saunders.
« Aujourd’hui, une personne sur sept est un migrant. Cette année, plus de 300 000 personnes ont traversé la Méditerranée et au moins 2500 vies ont été perdues durant ces migrations.
Que signifie être un migrant — ou un réfugié — aujourd’hui ? A quels droits de l’homme pouvons-nous faire référence ? Quel espoir offrir à ceux qui fuient leurs foyers ?
Tour du monde du livre en moins de 80 jours dans les pages culturelles de nos confrères, par la rédaction Diacritik. Des choix, subjectifs, volontairement lacunaires, souvent orientés, parfois énervés.