Depuis ses débuts, le poète Saleh Diab a été préoccupé non seulement par l’écriture de la poésie mais aussi par la lecture critique de la poésie, les recherches dans la poétique arabe et son évolution dans la modernité, laquelle s’est divisée en plusieurs courants, expériences et sensibilités.
poésie
Dans Monomère & Maxiplace, Véronique Pittolo joue à des jeux, ou plutôt joue avec les règles de ces jeux – des jeux de cartes, et essentiellement celui des sept familles.
Eh bien, ce sont des inventions de la peau !… Nous avons beau creuser, docteur, nous sommes… ectoderme
(Paul Valéry, L’idée fixe, in Œuvre II, La Pléiade, p.215-216).
Le cinquième numéro de La tête et les cornes poursuit ce qui fait la singularité de cette revue de poésie : privilégier les traductions, élargir le champ de notre perception et compréhension de la poésie contemporaine, ouvrir la poésie à sa pluralité, l’interroger comme espace commun de cette pluralité irréductible – la poésie étant alors le contraire d’une langue composée de mots d’ordre, l’inverse d’une langue surplombante et unifiée.
Le cours de Pise rassemble les notes préparatoires d’un enseignement dispensé par Emmanuel Hocquard aux étudiants de l’École des Beaux-Arts de Bordeaux entre 1993 et 2005. Dans un premier temps intitulé l’A.R.C Langage & Écriture, les enseignements auront lieu par la suite sous l’appellation de p.i.s.e : Procédures, image, son, écriture, l’activité d’Emmanuel Hocquard se rapportant à la dernière lettre de l’appellation.
Le dernier livre de Didier Bourda, Galerie montagnaise, agence des extraits de documents historiques, des paroles d’Indiens, des photographies, des documents géologiques, etc., dessinant un paysage géographique autant qu’historique, linguistique, mental, poétique. Entretien avec l’auteur.
La République à l’ombre des épées, oyez oyez c’est le Printemps qui revient !
On ne sait si l’on doit s’esclaffer ou trembler devant cette absurde photo sur laquelle on reconnaît notre Ministre de la Culture, Françoise Nyssen, et le gentil-très-cool-sans-cravate comédien Jean-Marc Barr, propulsé parrain de la 20è édition du Printemps des Poètes, grande opération annuelle pour la promotion et la visibilité des poètes au sein généreux de notre start-up préférée, mesdames-messieurs levez-vous s’il vous plaît : la France !
L’année 2018 s’est ouverte avec la parution de l’un des plus beaux recueils de poèmes de Philippe Beck, Dictées publié chez Flammarion dans la collection “poésie” d’Yves di Manno. Si, depuis Garde-manche hypocrite jusqu’à Opéradiques en passant par Chants populaires, la correspondance de la poésie avec les arts a toujours tenu chez Beck une place reine, jamais peut-être la musique, jouée au piano, n’avait-elle aussi étroitement dialogué que dans Dictées où, vers après vers, résonnent Bach, Scarlatti et La Fontaine. Diacritik a rencontré Philippe Beck le temps d’un grand entretien pour évoquer avec le poète ce nouveau et puissant recueil où la musique ne cesse plus de dicter des poèmes.
Depuis « un rocher / resté seul dans la nuit », Lisières des saisons, de Roselyne Sibille, s’adresse à tu. Qui est tu ? L’autre, mais aussi je, et nous aussi, car lui et moi, c’est toi et moi : nous, nous seuls et nous tous.
Vidéo de la rencontre avec Jacques Roubaud, Maison de l’Amérique Latine, 5 mars 2018, dans le cadre des soirées « Coïncidences » organisées par Maurice Olender et François Vitrani. Avec Jacques de Decker, Florence Delay, Christine Marcandier et Martin Rueff.
Cette nuit ou après-midi je pleus, fouettant les rayons chromés des bicyclettes le long des autoroutes
Goudronnées les terres aux abords de ville transformant asphalte ou blockhaus
Injustement méconnu en dehors de cercles restreints et spécialisés, le nom de cet intellectuel majeur de double culture n’est situé par votre interlocuteur que si vous ajoutez, « vous savez le traducteur avec André Miquel des Mille et une nuits dans la nouvelle édition de la Pléiade ? ». « Ah ! oui, bien sûr ! »
Un jour de mars, un messager des étoiles publiait les résultats de ses observations célestes : il racontait des massifs montagneux présents sur la lune, d’un nombre d’étoiles inimaginable dans le ciel, des planètes qui tournent autour de Jupiter…
Dans la série de nos inédits littéraires, Diacritik a le plaisir de publier un beau texte de Claude Favre, poétique, politique, vivant.
Ce livre avait tout pour être raté.