Marie de Quatrebarbes (DR)

Entretien avec Marie de Quatrebarbes autour de Gommage de tête qui vient de paraître chez Eric Pesty éditeur : il y est question de boîte verte et tête coupée, de boules de billard cosmiques, de robinets, soit d’un usage sérieux comme ludique de référents cinématographiques ou artistiques, d’« emprunts et empreintes », de la composition même de ce livre depuis « des forces plastiques qu’on ne peut pas contraindre : C’est une matière dynamique, engagée dans de multiples essais de formes ».

Suzanne Doppelt

Dans l’ensemble des livres de Suzanne Doppelt, et plus précisément de Totem (2002) à Vak spectra (2017), dans Le pré est vénéneux (2007) ou La plus grande aberration (2012), textes et photographies s’agencent dans un travail de combinaison rythmant l’écriture à la fois littéraire et photographique. Les photographies en noir et blanc se composent souvent par séries ou planches selon différents formats.

Anne Kawala
Anne Kawala

Suite et fin des entretiens d’Emmanuèle Jawad autour de « création et politique ». Après Véronique Bergen, Nathalie Quintane, Sandra Moussempès, Leslie Kaplan, Vannina Maestri, Marie Cosnay, Jennifer K Dick, Marie de Quatrebarbes et Liliane Giraudon, c’est aujourd’hui Anne Kawala qui évoque les implications poétiques et politiques de son travail.

Liliane Giraudon par Marc-Antoine Serra
Liliane Giraudon par Marc-Antoine Serra

Suite des entretiens d’Emmanuèle Jawad autour de « création et politique ». Après Véronique Bergen, Nathalie Quintane, Sandra Moussempès, Leslie Kaplan, Vannina Maestri, Marie Cosnay et Jennifer K Dick et Marie de Quatrebarbes, c’est aujourd’hui Liliane Giraudon qui évoque les implications poétiques et politiques de son travail.

Marie de Quatrebarbes
Marie de Quatrebarbes

 Suite des entretiens d’Emanuèle Jawad autour de création et politique. Après Véronique Bergen, Nathalie Quintane, Sandra Moussempès, Leslie Kaplan, Vannina Maestri, Marie Cosnay et Jennifer K Dick, c’est au tour de Marie de Quatrebarbes, évoquant l’autre, « Faire place à cet autre qui n’est pas vraiment autre ».