Pour ce dernier volet, Benoît Virot en quelques livres récents, des textes mais aussi des objets magnifiques, pensés comme des labyrinthes (dont la clé est donnée au lecteur). Et la révélation du (ou des) livre(s) dont il aurait aimé être l’éditeur.
livre
Benoît Virot est éditeur. Mais cette phrase est un leurre. Peut-être faudrait-il dire que Benoît Virot est un caméléon, un touche à tout, un fondu du livre, capable, quand vous le rencontrez, de vous parler, avec la même passion communicative d’un livre qu’il vient de publier, d’un roman paru chez un confrère ou d’un auteur du passé considéré comme mineur et injustement oublié qu’il voudrait que l’histoire littéraire réhabilite.
Il y a beaucoup de choses en ce moment, des choses superposées, en parallèle, des choses qui se croisent ou se percutent, explosent. Il y a les 130, l’écrasante actualité des 130, ceux qui ne passent pas, ne peuvent pas, ne doivent pas passer. Au courrier de ce matin, une lettre :
Les éditions La ville brûle font un travail formidable et engagé depuis plusieurs années. Une collection pour les enfants « Jamais trop tôt » (pour lutter contre les stéréotypes) porte haut et fort cet engagement et propose des albums qui ne tournent pas autour du pot.
On vous a déjà parlé de Bookalicious et du travail de fond engagé par Tara Lennart et monsieur Achille pour parler de la culture autrement. Parce que « lire, c’est bien » (leur devise), parce que le « Booktube de la littérature indépendante » offre, en parallèle de ses critiques vidéo de livres, des textes inédits, des reportages, des entretiens, des playlists et readlists. Parce qu’on se sent en phase et en affinité élective avec cette équipe comme avec le regard qu’elle porte sur la culture.