
Les aventures de Perlimtintin : l’électrique c’est fantastique.
En donnant pour titre à son exposition au Palais de Tokyo Stall(s) of fame, Gareth Nyandoro met en avant le doublement de l’espace du lieu institutionnel et institutionnalisé d’exposition par un autre lieu d’exposition :
Avec Décor Daguerre, récemment paru aux éditions de l’Attente, Anne Savelli poursuit un cycle entamé avec Décor Lafayette (Inculte, 2013) et Dita Kepler : à la fois épuisement et extension des lieux, ces livres ne sont pas vraiment des romans, ils sont plus que des romans, tout ensemble récits et bifurcation, portraits et autoportraits, des laboratoires, proprement des espaces où tout peut à la fois se dire et s’absenter.
Entretien avec Anne Savelli.
Les formes du vrai : le cipM expose, du 7 juillet au 16 septembre 2017 le travail du photographe Miroslav Tichý (1926-2011), composé dans la Tchécoslovaquie communiste des années 60 à la fin des années 80.
Quand nous nous voyions encore, Paul et moi aimions parader dans les cocktails, aux arbres de Noël de nos entreprises ou dans les vernissages guindés fréquentés à parts égales par des amateurs d’art qui encensent les Mon Chéri™ géants de Jeff Koons et des pigistes affamés venus combler leur détresse culinaire.
Je tremble presque à l’idée de commencer ce texte, cette lettre que je t’adresse. Ce n’est pas exactement trembler, c’est une grande appréhension, un vertige, je sais aussi que tous ces mots, ceux déjà là et ceux qui s’annoncent, finiront peut-être à la corbeille, on verra. Je mesure tout le ridicule, le risque d’emphase et l’insignifiance peut-être de mon geste, sa vacuité, sa et ses vanité(s).
En février et mars dernier, Diacritik évoquait doublement Brothers of the night, film de Patric Chiha, à travers un article de Vincent Dieutre — « Queeriser le documentaire » — et un entretien de Joffrey Speno avec le réalisateur. Brothers of the night est, depuis hier, disponible en DVD. L’occasion, pour nous, de revenir sur ce film marquant à plus d’un titre.
« Montrer trois triangles et dire qu’on est passé d’Euclide à l’Étoile de David (qui précédait Euclide du reste), c’est une pensée. Une pensée mise avec une autre pensée, dans un autre contexte, permet de porter un jugement, et de ne pas dire seulement « quel malheur », ou que sais-je…
C’est assis (vieille chaise en bois à la peinture écaillée) et soumis (à la page à couvrir, aux mots) que j’écris ces quelques lignes.
Tout aurait donc changé ! Un séisme !
Du 4 juillet à la fin août, Diacritik, renouant avec la tradition des livraisons romanesques en revues au XIXè siècle, vous propose un feuilleton estival, un roman écrit au quotidien, à raison d’une publication tous les deux jours en matinée : No(s) confidence(s).
Une fois par mois depuis mars 2016 et pour six séances, le Reflet Médicis accueille l’association Cinewax et son cycle documentaire Baatou Africa. La programmation met en avant les cinémas africains encore peu distribués dans les salles (encore moins s’agissant du documentaire), tout en mettant en relief leur diversité. Chaque séance s’inscrit dans une problématique telle que la jeunesse, l’oralité, le conte et la transmission, les diasporas ou les visions de femmes. Rencontre et entretien avec Marie-France Aubert qui met en lumière ces films au travers de sa programmation.