En prélude au 28e Salon de la Revue qui se tiendra le 9, 10 et 11 novembre, Diacritik, partenaire de l’événement, est allé à la rencontre de revues qui y seront présentes et qui, aussi vives que puissantes, innervent en profondeur le paysage littéraire. Aujourd’hui, entretien avec Justin Delareux pour son énergique revue Pli.
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En prélude au 28e Salon de la Revue qui se tiendra le 9, 10 et 11 novembre, Diacritik, partenaire de l’événement, est allé à la rencontre de revues qui y seront présentes et qui, aussi vives que puissantes, innervent en profondeur le paysage littéraire. Aujourd’hui, entretien avec Anne de la splendide revue Spasme.
En prélude au 28e Salon de la Revue qui se tiendra le 9, 10 et 11 novembre, Diacritik, partenaire de l’événement, est allé à la rencontre de revues qui y seront présentes et qui, aussi vives que puissantes, innervent en profondeur le paysage littéraire. Aujourd’hui, entretien avec Jean-Marie Gleize et Cécile Sans pour leur très belle revue Nioques.
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Il me semble – mais va savoir, la mémoire parfois s’égare dans le dédale du théâtre qui porte son nom – que la première fois que mon regard a rencontré le nom d’Éric Suchère, c’était sur la couverture du n° 28 de la revue If (dirigée de septembre 1992 à novembre 2011 par Liliane Giraudon, Henri Deluy et Jean-Jacques Viton).
En prélude au 28e Salon de la Revue qui se tiendra le 9, 10 et 11 novembre, Diacritik, partenaire de l’événement, est allé à la rencontre d’André Chabin, Yannick Kéravec et Hugo Pradelle, les trois organisateurs de cet événement clef dans la vie des revues. L’occasion pour Diacritik de les interroger sur la riche programmation de cette année placée notamment sous le signe croisé des hommages, de la politique et de très jeunes revues.
Work in Progress : cette nouvelle revue de littérature contemporaine affiche d’entrée les règles du jeu. Parce qu’elle est née d’un café littéraire où se lisent des textes qui ne cessent de se réécrire à l’épreuve du public, la revue se veut avant tout vivante, en mouvement, en retravail.
Sans doute, parmi les jeunes revues qui, depuis quelques années, apparaissent de manière flamboyante dans le paysage contemporain, Possession immédiate s’impose-t-elle comme l’une des plus riches et des plus vives.
Mercredi 2 mai a eu lieu une grande soirée Coïncidences à la Maison de l’Amérique Latine, animée par Claude Mouchard, Martin Rueff et Tiphaine Samoyault, à l’occasion de la parution des numéros 160/161 et 162 de la revue Po&sie : Trans Europe Eclairs 1 et 2. Une soirée à retrouver en intégralité en vidéo.
Emmanuel Macron aime lire. On connaissait déjà son goût pour la mythologie grecque antique, voilà qu’il dégaine à présent son amour du romanesque, dans un entretien à la Nouvelle Revue Française (pas moins). Son amour, ou plutôt celui qu’éprouve le « peuple français », épris d’aventures hautes en couleurs, de drame, voire d’un certain sens du tragique qui met en valeur les contrastes et exacerbent les émotions.
Terrain Vague, indéniablement la meilleure revue du moment, l’une des plus audacieuses et neuves, lance ce mercredi, avec force joie et cotillons, son quatrième numéro à la Générale.
Le cinquième numéro de La tête et les cornes poursuit ce qui fait la singularité de cette revue de poésie : privilégier les traductions, élargir le champ de notre perception et compréhension de la poésie contemporaine, ouvrir la poésie à sa pluralité, l’interroger comme espace commun de cette pluralité irréductible – la poésie étant alors le contraire d’une langue composée de mots d’ordre, l’inverse d’une langue surplombante et unifiée.
Fondée autour de la question du secret, la très belle revue Sigila a pu, comme une antiphrase à sa propre préoccupation, se diffuser avec force et offrir en ce mois de décembre son déjà quarantième numéro. Cherchant à tisser les rapports entre la France et un monde lusophone multiple, chaque numéro de Sigila questionne les épaisseurs d’ombre d’une culture sans cesse en mouvement. Ce quarantième numéro ne fait pas exception à la règle qui se place sous le signe de Walter Benjamin et ses fameux passages entre Orient et Occident qui résonnent particulièrement pour le Portugal et ses colonies. L’occasion était toute trouvée pour Diacritik de rencontrer la revue à l’occasion d’un entretien qui revient sur l’histoire même de Sigila.
Le quatrième numéro de la revue La tête et les cornes privilégie des traductions de poètes et écrivains étrangers pour rappeler que la poésie n’a pas de langue privilégiée, n’a pas de langue nationale.
Benoît Peeters (écrivain, directeur des Impressions Nouvelles) et Laurent Demoulin (auteur du tout récent Robinson chez Gallimard) se sont livrés à un brillant et plaisant exercice : un grand entretien à deux, autour des éditions de Minuit et de Jérôme Lindon, que Diacritik, via Jacques Dubois, a le bonheur de publier, en deux parties.
Les 11 et 12 novembre se tiendra le 27e salon de la Revue, à la halle des Blancs-Manteaux à Paris, dont Diacritik est cette année le partenaire.