La tête et les cornes n°4

 

Le quatrième numéro de la revue La tête et les cornes privilégie des traductions de poètes et écrivains étrangers pour rappeler que la poésie n’a pas de langue privilégiée, n’a pas de langue nationale.

Que la poésie est une pluralité de langues et donc de mondes.

Que la poésie existe aussi ailleurs qu’en France et que cet ailleurs est nécessaire à la poésie.

Nécessaire à la pluralité de la poésie.

Nécessaire à la pluralité du monde qui est pluralité des mondes.

Nécessaire à la politique de la poésie.

La traduction peut ainsi être comprise comme franchissement des frontières, affirmation de la coexistence et du mélange des mondes.

Effacement des frontières pour un monde de plus d’une langue, un monde de plus d’un monde.

La tête et les cornes n°4, 32 pages, 6 €

Ce numéro 4 a été coordonné par Marie de Quatrebarbes, Maël Guesdon, Yohanna My Nguyen, Benoît Berthelier.
Textes de Peter Waterhouse, Lindsay Turner, Hugo Pernet, Keith Waldrop, Jacques Roubaud, Nils Christian Moe-Repstad, Dawn Lundy Martin, Silje Vethal, Mei-Mei Berssenbrugge, Jørn H. Sværen.
Traductions par : Lucie Taïeb, Stéphane Bouquet, Bernard Rival, Emmanuel Reymond, Marie de Quatrebarbes, Maël Guesdon, Virginie Poitrasson.