Depuis la Catalogne, des photographies d’affiches, tracts, graffitis… glanés dans les rues, qui sont le texte public même du référendum de demain.
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Depuis la Catalogne, des photographies d’affiches, tracts, graffitis… glanés dans les rues, qui sont le texte public même du référendum de dimanche.
Depuis la Catalogne, des photographies d’affiches, tracts, graffitis… glanés dans les rues, qui sont le texte public même du référendum de dimanche.
Depuis la Catalogne, des photographies d’affiches, tracts, graffitis… glanés dans les rues, qui sont le texte public même du référendum de dimanche.
Combien d’analyses, écrites parfois par de grands intellectuels, commencent par ces mots affligés : « en ces temps de confusion » ? Cela ne mériterait donc même pas d’être discuté : la confusion serait nuisible, inélégante, voire dangereuse. Il s’agirait d’en sortir au plus vite pour renouer avec un passé – évidemment purement fantasmatique – où régnait la clarté.
En partenariat avec Diacritik et Remue.net, Camille de Toledo propose dès le mercredi 11 octobre, à 19h, la conférence inaugurale de la saison 2 de son « Histoire du Vertige » à la Maison de la Poésie de Paris.
Aujourd’hui s’ouvre le dix-septième festival Actoral qui se tiendra jusqu’au 14 octobre sur différentes scènes culturelles marseillaises (Montévidéo, La Friche Belle de Mai, les théâtres du Gymnase et des Bernardines, le MuCEM, le cipM, les librairies L’Odeur du temps ou Histoire de l’œil, etc.).
En prélude à son nouvel album Rest, qui sortira en novembre, Charlotte Gainsbourg vient de rendre public le premier extrait de celui-ci, également intitulé « Rest ». Le titre joue sur la polysémie du mot : le verbe « rester », mais aussi ce qui reste de quelque chose, comme une trace, un souvenir, ou encore le repos, la mort (to rest).
C’est une question de forme(s). Au singulier, celle d’une tribune parue le 7 septembre 2017 dans le New York Times. Au pluriel, celles mises par les médias français qui ont repris le texte dans leurs colonnes en chapeautant à la va-vite ou à l’aune d’une politique du clic pour le moins questionnable. BFM TV qui titre « « Président raté », « ego démesuré » : une tribune dans le New York Times assassine Macron » ; LaDépêche.fr « Dans une tribune au vitriol, le New York Times juge Emmanuel Macron comme un président raté » ; Vanity Fair « Échec et mat, le New York Times assassine Emmanuel Macron dans un édito » (le titre a été changé depuis, NDLR) ; RTL.fr « « Un président français raté » : Emmanuel Macron se fait épingler dans le New York Times »… et la toile qui ne fait pas partie des idolâtres de la « macronerie » (sic) de s’enflammer, de relayer, de tweeter et retweeter, de « liker » ou « plussoyer » à l’envi.
Ils et elles s’appellent Sean, Nathan, Sophie, Thibault, Max, Germain, Eva, Luc, Hélène, Marco, Jérémie, Marcus. Une liste qui pourrait être celle de morts. Ils pourraient l’être si, avec d’autres, ils ne s’engageaient pas à Act Up pour lutter contre l’épidémie du sida qui tue les pédés, les gouines, les toxicos, les prostitué.e.s, dans l’indifférence des pouvoirs publics et d’une très grande partie du reste de la population. Dans la mise en scène de leurs histoires, Robin Campillo s’entoure d’acteurs et actrices brillants qui servent un film d’une épaisseur dramaturgique et formelle bouleversante. Une tâche ardue accompagnée d’une certaine responsabilité dont le résultat suscite et nourrit beaucoup de fantasmes, de l’imaginaire, des colères, des déceptions, des récupérations, du transfert, de l’émotion.
Ce dimanche avait lieu à Paris la désormais traditionnelle fête de Ganesh, dieu de la sagesse, de l’éducation, de la prudence, de l’intelligence. La fête, organisée par le temple Sri Manicka Vinayakar Alayam, situé rue Pajol, dans le XVIIIe, est l’occasion pour la communauté hindouiste de partager cet événement avec un public nombreux et très divers. C’est également une occasion pour que déborde dans la rue un imaginaire où se mêlent et communiquent l’animal, le végétal, l’humain, les couleurs, la musique, la danse.
Jerry Lewis s’est éteint le 20 août 2017 à l’âge de 91 ans à Las Vegas. Avec la mort de l’acteur, humoriste, scénariste, réalisateur, producteur, une nouvelle page de l’âge d’or d’Hollywood se referme.
Penser qu’il sera éternellement (ou presque) possible d’exploiter de façon exponentiellement croissante les ressources d’une planète de taille finie semble évidemment aberrant.
À l’occasion de ses quarante ans, le Centre Pompidou a triomphalement fêté son anniversaire, se présentant comme un lieu vivant et toujours renouvelé de création. Et pourtant !
La rétrospective David Hockney actuellement présentée (jusqu’au 23 octobre) donne la troublante et dérangeante impression d’un lieu figeant et étouffant l’art dans le classicisme et la respectabilité.
Action des militant.e.s LGBTQI ce mercredi matin à Paris sur le Pont des arts. Ils ont déployé une banderole d’environ 15 mètres avec ce message : « Macron Starves the Migrants – Queers Against Borders » (« Macron affame les migrant-es – Queers contre les frontières »).
L’article de Joffrey Speno est à lire ici
Reportage photo, Joffrey Speno et Jean-Philippe Cazier, Diacritik.