Comment naît une revue ? Existe-t-il un collectif à l’origine du désir de revue ou s’agit-il d’un désir bien plus individuel ? S’agit-il de souscrire à un imaginaire selon lequel, comme l’affirmait André Gide, il faut avant tout écrire dans une revue ? Entretien avec Marlena Braester, à la tête de la revue Continuum qui rassemble les écrivains d’expression française vivant en Israël.
Dès le début du livre, les repères sont brouillés : « il est quinze heures du matin ». Quelle est cette heure qui n’existe pas ? Quelle est cette voix qui la dit ? Qu’il soit quinze heures du matin signale un désordre de la pensée mais aussi du monde : s’il est quinze heures du matin, c’est qu’un désordre du monde a lieu, que son ordre habituel s’est écroulé. Ce désordre, ce monde écroulé, ont pour nom : Alep. L’écriture de cette voix est celle qui écrit depuis ce désordre.
Sommes-nous entrées, entrés, dans l’ère Post-#Metoo ? Qu’est-ce c’est que « Post #Metoo ? » Ou encore : Existe-t-il des œuvres symptomatiques d’un après-coup à #Metoo ? Pour répondre en s’attardant à dessein sur le dernier film de Catherine Breillat – L’Eté dernier, tout un programme temporel dans ce titre… – il faut d’abord rappeler l’histoire proche qui a lieu sous l’égide de l’étendard #Metoo. Oui, le temps est venu pour un bilan provisoire sur ce que signifie que défendre pour toutes et tous le droit de vivre une vie épargnée de brutalités et de violences, vie sociale, vie ordinaire, vie professionnelle, familiale, mais aussi vie psychique et sexuelle.
Comment naît une revue ? Existe-t-il un collectif à l’origine du désir de revue ou s’agit-il d’un désir bien plus individuel ? S’agit-il de souscrire à un imaginaire selon lequel, comme l’affirmait André Gide, il faut avant tout écrire dans une revue ? Entretien avec William Mauxion, à la tête de la passionnante revue Bouts du monde qui s’occupe des voyages, des voyageurs et de leurs carnets.
Extrait de l’album « Big Wows » (Heavenly, 2019)
Comment naît une revue ? Existe-t-il un collectif à l’origine du désir de revue ou s’agit-il d’un désir bien plus individuel ? S’agit-il de souscrire à un imaginaire selon lequel, comme l’affirmait André Gide, il faut avant tout écrire dans une revue ? Entretien avec Mahaut Thébault, membre du collectif de la bouillonnante et créative revue Apaches.
Longtemps je n’ai pas eu de mots. En Janvier 2022, Olivier Steiner et Isabelle Adjani rencontraient sur scène Marilyn Monroe. Ce spectacle s’est métamorphosé, a évolué, voyagé ici et là et, à l’heure où la performance se rend justement à la rencontre des paysages de Marilyn, la nécessité d’écrire un « quelque chose » m’est venue : si aujourd’hui tout peut être enregistré, capté, ce spectacle semble faire figure d’exception – peut-être justement parce qu’il relève d’une expérience mystique et que souvent, face à la beauté et au mystère de la rencontre, ne peut subsister que la sidération d’une épiphanie. Ainsi, agissant à rebours, à contre-temps presque, j’ai avancé ce texte pour nommer, dire, cet endroit entre l’ombre et la lumière – ce geste que j’ai pensé comme une contre-archive : celle du sentiment et de l’émotion.
Comment naît une revue ? Existe-t-il un collectif à l’origine du désir de revue ou s’agit-il d’un désir bien plus individuel ? S’agit-il de souscrire à un imaginaire selon lequel, comme l’affirmait André Gide, il faut avant tout écrire dans une revue ? Aujourd’hui, entretien avec Christian Peri pour la riche revue A Traversa qui interroge la complexité des situations humaines et géopolitiques dans l’espace méditerranéen.
Comment naît une revue ? Existe-t-il un collectif à l’origine du désir de revue ou s’agit-il d’un désir bien plus individuel ? S’agit-il de souscrire à un imaginaire selon lequel, comme l’affirmait André Gide, il faut avant tout écrire dans une revue ? Premier entretien avec le collectif qui s’occupe de la splendide revue Sabir qui, avec force, propose de faire découvrir la richesse de la création littéraire contemporaine.
Du 10 au 14 octobre, se tiendra à Nantes la 23e édition du Festival MidiMinuitPoésie, organisé par la Maison de la Poésie de Nantes et réunissant poésie, musiques, arts visuels.
La vie des revues est plus que jamais dominée par un véritable vivier : à la fois créatif mais aussi critique. Le week-end prochain a lieu le 33e Salon de la Revue, samedi 14 et dimanche 15 octobre à la Halle des Blancs Manteaux à Paris. C’est toujours l’occasion de venir à la rencontrer des directrices et directeurs de revue, d’échanger avec des auteurs et d’assister à un vaste plateau de rencontres. Toute cette semaine, Diacritik vous fait découvrir, sous la forme d’entretiens, des revues inventives, portées par une rare conviction.
Partenaire du 33e salon de la Revue, Diacritik vous invite ce samedi à sa carte blanche qui, en compagnie de Suzanne Doppelt, Laure Gauthier et Murièle Camac, s’interrogera sur la place de la poésie dans les revues en une année faste pour la poésie.
Il y a les personnes dont on parle – et pour certaines, dont on ne cesse de parler, y compris quand elles ne font rien. Et il y a celles dont l’activité pourtant incessante, voire débordante, se tient à l’écart des hauts parleurs qui font et défont les réputations. Des deux côtés : quelques grand(e)s artistes et nombre de faiseurs qui, une fois passés de vie à trépas, rejoignent la file d’attente des intermittents de la postérité. Le 19 juillet dernier, Jean-Pierre Marchadour s’est éteint à Saint-Crépin-Ibouvillers, dans l’Oise.
Lundi 9 octobre aura lieu au cinéma L’Arlequin, dès 19h, la deuxième rencontre Littérature/cinéma en prélude à l’un des rendez-vous littéraires majeurs de cet automne à Paris dont Diacritik est l’heureux partenaire : « Littérature, enjeux contemporains », les rencontres littéraires de la Maison des écrivains et de la littérature. Avant les trois vastes et riches journées du Festival, les 19, 20 et 21 octobre au Vieux-Colombier autour de « Faire commun », cette soirée en forme de dialogue entre littérature et cinéma, qui a pour titre « Réunir, lier », réunira Mathieu Larnaudie, Marc Held et Philippe Petit.