En prélude au 27e Salon de la Revue qui se tiendra le 11 et 12 novembre, Diacritik, partenaire de l’événement, est allé à la rencontre de jeunes revues qui y seront présentes et qui, aussi vives que puissantes, renouvellent en profondeur le paysage littéraire. Aujourd’hui, entretien avec Olivier Gallon pour sa riche revue La Barque dans l’arbre.

En prélude au 27e Salon de la Revue qui se tiendra le 11 et 12 novembre, Diacritik, partenaire de l’événement, est allé à la rencontre de jeunes revues qui y seront présentes et qui, aussi vives que puissantes, renouvellent en profondeur le paysage littéraire. Aujourd’hui, entretien avec Justine Granjard, instigatrice de la remarquable revue Artichaut.

En prélude au 27e Salon de la Revue qui se tiendra le 11 et 12 novembre, Diacritik, partenaire de l’événement, est allé à la rencontre de jeunes revues qui y seront présentes et qui, aussi vives que puissantes, renouvellent en profondeur le paysage littéraire, soit dix entretiens, à raison de deux par jour toute la semaine, en attendant de vous retrouver de vendredi à dimanche prochain à la Halle des Blancs-Manteaux.
Aujourd’hui, en ouverture de cette série, entretien avec l’équipe de la splendide revue La Mer gelée.

Les 11 et 12 novembre se tiendra, à la Halle des Blancs-Manteaux, le 27e Salon de la Revue dont Diacritik est cette année le partenaire. L’occasion pour le magazine d’interroger André Chabin et Yannick Kéravec, maîtres d’œuvre de l’événement et de La Revue des revues, à la fois sur l’histoire du Salon, les nouvelles revues qui, cette année, s’y déploient et enfin sur le sens du collectif qui préside à toute revue.

Si les revues littéraires, en particulier celles de poésie, ont le plus souvent peu de visibilité, elles offrent aussi des possibilités moins contraintes et plus aventureuses que celles de beaucoup de maisons d’édition, proposant des expériences littéraires, publiant des auteurs peu ou non édités par ailleurs, les réunissant et créant des rencontres qui permettent aux revues de construire des constellations, des convergences, des points de vue multiples sur la littérature et sur ce que pourrait être une édition de création plus vivante.

Derrière l’inclassable revue Edwarda, revue à la croisée de la littérature et de l’érotisme, se tient Sam Guelimi, une jeune femme qui appose la singularité de sa signature à une aventure éditoriale se tenant à l’écart de l’échiquier actuel. Les revues de facture végétale, de nature animale ne peuvent que muer, évoluer, chercher des devenirs, subir des métamorphoses. Les premiers numéros d’Edwarda conçus par Sam Guelimi et John Jefferson Selve s’aventurent dans l’exploration des corps, des femmes sous l’angle de l’écriture et de l’image.

Revue Apulée

La parution du premier numéro d’Apulée. Revue de littérature et de réflexion avait été une fête, sous le signe des « Galaxies identitaires ». La naissance d’une nouvelle revue indépendante est toujours une joie, mais la puissance des textes et l’ampleur du sommaire de celle-ci ne pouvait que forcer le respect. L’on attendait avec impatience la seconde livraison et l’on ne peut qu’être comblé : avec ce second opus, Apulée prouve qu’elle est devenue une revue incontournable du paysage de la création contemporaine, ouverte au monde et aux langues, foisonnante, politique, inventive.

À l’occasion de son dixième anniversaire intitulé « Appels d’air », la manifestation des « Littérature : enjeux contemporains » organisée par La Maison des écrivains, à l’initiative de Sylvie Gouttebaron et Dominique Viart, se place sous le signe de l’ouverture, de l’exploration, et de l’invention. Diacritik en sera l’un des invités ce samedi lors d’une table ronde au théâtre du Vieux-Colombier en compagnie des revues Vacarme et En Attendant Nadeau pour discuter, avec Alain Nicolas, du désir de revue aujourd’hui.

Revue Bébé

Nadine Agostini et François Bladier viennent de faire paraître le numéro 0 de la revue Bébé, qui interroge : « Dis-moi c’est quoi la poésie ? ». Évidemment, il ne s’agit pas de répondre mais, à travers les textes de quatorze auteurs, de réitérer la question, la réponse ne pouvant être autre chose que la répétition de « c’est quoi la poésie ? ».

Amandine André et AC Hello photo : JP Cazier
Amandine André et AC Hello photo : JP Cazier

Amandine André et A.C. Hello font partie des nouvelles écritures du champ poétique contemporain, un champ où elles s’inscrivent et qu’elles redéfinissent de manière singulière – quitte à s’interroger sur leur appartenance à quelque chose qui serait la poésie.
Rencontre et entretien fait de croisements entre la littérature, la politique, la performance, la langue et ses dehors, la danse, la lecture, Danielle Collobert, la bibliothèque verte, Deleuze ou Bukowski.