Interview exclusive de Bret Easton Ellis dans L’Obs, alors que ses œuvres complètes sortent en collection Bouquins : Moins que Zéro (1985), BEE avait 21 ans, c’était déjà il y a 30 ans. Depuis, BEE est devenu un poids lourd des lettres américaines, une référence, il a publié 7 romans.
Auteur : La rédaction
Nous apprenons la triste nouvelle de la mort de Jean-Pierre Carasso, traducteur hors pair des plus grands : Carver, Hemingway, Norman Mailer, Alice Munro, la liste est infinie… C’est à travers ses mots, et ceux de sa compagne Jacqueline Huet, que nous avons lu La Conjuration des imbéciles, Jay McInerney, redécouvert Last Exit to Brooklyn («œuvre hallucinée» selon ses propres termes en postface de la nouvelle traduction du livre, en 2014), lu Jim Dodge ou Stanley Elkin. Il a traduit plus de 400 livres depuis le tout premier, Hamlet et Œdipe d’Ernest Jones.
On connaît Douglas Kennedy pour ses livres d’une efficacité redoutable, son amour pour Paris et sa maîtrise assez sidérante de notre langue. Moins peut-être pour ses talents culinaires, un aspect de sa personnalité révélé en 2013 à travers quelques fiches cuisine Elle, dont un flan décadent que l’on aime déjà pour son titre.
« Quel est le but du cinéma ?
Que le monde réel, tel qu’offert sur l’écran, soit aussi une idée du monde.
Il faut voir le monde comme une idée, il faut le penser comme concret »
(Jacques Rivette, Les Cahiers du cinéma, 1963)
Cette semaine, Diacritik a parlé BD, Deleuze, littérature ; évoqué les polémiques pré-Angoulême ; fait la cuisine avec Desproges ; conduit ses lecteurs à Lille en photographies ; parlé du silence du monde, de sexe et pouvoir en littérature, de musique avec Daughter, d’ours qui sont des écrivains comme les autres, de murs parisiens ivres et rimbaldiens, de blasphème, de désir et inconnu dans une nouvelle page du journal d’Olivier Steiner. Et rendu un hommage en plusieurs volets à Ettore Scola.
Certaines semaines ont un goût de cendres. Comme celle qui vient de s’écouler, s’ouvrant avec l’annonce de la mort de David Bowie. La fin d’une époque. La mort viendra et elle aura tes yeux, écrivit deux heures plus tard Johan Faerber, citant Pavese… et nous sommes descendus « dans le gouffre muets ». Pour Olivier Steiner, le secours vint de Marguerite Duras et de Flaubert, pour célébrer le Thursday’s child. Parce qu’il fallait bien se rendre à l’évidence pourtant informulable, « Et puis David Bowie est mort« , le fantôme d’Hérouville n’est plus, nous laissant floating in the most pecular way.
And the stars look very different today.
Dans les coulisses de la rédaction cette semaine : la rentrée littéraire d’hiver a commencé. Plus resserrée que l’estivale (qui débouche sur les prix d’automne, ceci expliquant cela) mais 476 publications quand même ! Nos colonnes en rendent compte, mais nous avons aussi parlé de livres qui ne sont pas liés à l’actualité — parce que la littérature n’est pas soumise à ce diktat —, de grands documentaires, de bande dessinée, de cinéma, de Sicile, de cuisine.
Les coulisses de la rédaction, 14. Cette semaine, on est tous passé en 2016, et Diacritik a sacrifié aux traditionnels best-of. Et dans nos colonnes, on a pu lire Joyce Carol Oates, Marc-Antoine Mathieu, Gary Shteyngart, Michel Foucault, Véronique Pittolo, Noemi Lefebvre, Fred le Chevalier (en 2015). Olivier Steiner a repris son journal dans le journal dès le 1er janvier, il y eut aussi Jana Černá et les héros ordinaires de Lip, on est passé en cuisine avec Bret Easton Ellis et Yorick a donné la solution de son apologue pour le capital.
A tout seigneur, tout honneur : si les membres de la Newsroom vous ont livré leurs coups de cœur musicaux, littéraires, cinéphiliques et – toute honte bue – leurs articles préférés… rendons aux lecteurs ce qui leur appartient, à savoir leurs choix de lectures, avec les articles les plus lus sur Diacritik depuis le lancement du site le 23 septembre 2015.
Pour clore cette année 2015, les membres de la rédaction de Diacritik vous proposent leur best of. Ils nous / vous révèlent leur livre, film, chanson préférés en 2015 et l’article du magazine qui les a le plus enthousiasmés. Où l’on constatera que nos goûts sont aussi variés que nos pages même si quelques titres reviennent fréquemment…
Diacritik continue même en vacances…
Diacritik, dans ses premiers brouillons, a quatre origines officielles : une conversation avec Benoît Virot, une rencontre historique au Wepler (aucune photographie pour immortaliser ces deux événements), une lecture musicale d’Alban Lefranc au Charbon, présentée par Sophie Quetteville et organisée par Lucie Eple, filmée par Dominique Bry et… et… une émission littéraire complétement déjantée, imaginée par Lucie Eple, Sous les couvertures.
Dans Diacritik, cette semaine, Tara Lennart nous a chanté Take my Bret away, Jérémy Sibony un Wish me Luke, tous ces titres alternatifs sous copyright Johan Faerber, le king de la punchline. Petit retour sur 7 jours chargés et une diacritique en abécédaire : Sophie Quetteville.