En prélude au 30e Salon de la de la Revue qui a dû hélas être annulé pour cause de crise sanitaire, Diacritik partenaire de l’événement avait rencontré les revues qui auraient dû être présentes. Pour que vivent les revues et pour patienter avant le retour du Salon l’an prochain, nous avons décidé de faire paraître ces entretiens. Aujourd’hui, un texte de Monique Jutrin qui nous présente les Cahiers Benjamin Fondane qu’elle dirige.

En prélude au 30e Salon de la Revue qui a dû hélas être annulé pour cause de crise sanitaire, Diacritik partenaire de l’événement avait rencontré les revues qui auraient dû être présentes. Pour que vivent les revues et pour patienter avant le retour du Salon l’an prochain, nous avons décidé de faire paraître ces entretiens. Aujourd’hui, Christophe Fiat et Charlotte Rolland autour de leur énergique revue COCKPIT.

En prélude au 28e Salon de la Revue qui se tiendra le 9, 10 et 11 novembre, Diacritik, partenaire de l’événement, est allé à la rencontre de revues qui y seront présentes et qui, aussi vives que puissantes, innervent en profondeur le paysage littéraire. Aujourd’hui, entretien avec Jean-Marie Gleize et Cécile Sans pour leur très belle revue Nioques.

Le cinquième numéro de La tête et les cornes poursuit ce qui fait la singularité de cette revue de poésie : privilégier les traductions, élargir le champ de notre perception et compréhension de la poésie contemporaine, ouvrir la poésie à sa pluralité, l’interroger comme espace commun de cette pluralité irréductible – la poésie étant alors le contraire d’une langue composée de mots d’ordre, l’inverse d’une langue surplombante et unifiée.

En prélude au 27e Salon de la Revue qui se tiendra le 11 et 12 novembre, Diacritik, partenaire de l’événement, est allé à la rencontre de jeunes revues qui y seront présentes et qui, aussi vives que puissantes, renouvellent en profondeur le paysage littéraire. Aujourd’hui, entretien avec Frédéric Fiolof pour sa passionnante revue La Moitie du fourbi.

Dans sa cinquantième livraison, la revue Lignes, qui a sympathiquement son siège social à Fécamp, propose un ensemble remarquable de textes ayant pour thème commun le retour traumatique et fantomatique au sein de notre présent des grandes commotions qui ont marqué le XXe siècle. L’idée est que différents symptômes indiquent que notre époque est bien loin d’avoir procédé à la mise au clair utile s’agissant des réalités sinistres que furent le fascisme (nazisme compris), la collaboration, l’antisémitisme, le colonialisme.

Si on a grandi loin de la mer, d’un lac, d’une rivière, on n’a pu apprendre à nager que dans une piscine, et si on a débuté dans l’écriture loin de tout milieu littéraire, la seule chance de se faire éditer restait souvent d’envoyer ses textes à des revues. Un grand nombre d’auteurs leur doivent leurs premières publications, et ce, de tout temps. Ainsi notre révérence et notre reconnaissance s’adressent ici aux revues littéraires (Diacritik les aime et leur consacre une rubrique du journal) et à La piscine en particulier. Dans La piscine, cinquante-six auteurs et artistes, qui pour la plupart n’en sont pas à leur coup d’essai, ont participé à la création de cette nouvelle revue graphique et littéraire tout à fait prometteuse.

Lancée en juillet 2015 par un somptueux et riche premier numéro, Terrain Vague s’affirme comme une revue borderline explorant, selon ses propres dires, les lisières du genre, du féminisme, de la pop culture et de l’art contemporain. Créant des rencontres inattendues entre plasticiens et philosophes, critiques d’art et graphistes notamment, Terrain Vague ne cesse d’interroger avec force expérimentations les identités queer dans leur multiplicité à l’instar du deuxième numéro paru il y a peu où la drag queen terroriste Christeene côtoie les hommes enceints de l’Antiquité. Diacritik a voulu revenir le temps d’un grand entretien sur le projet de la revue avec ses fondateurs et directeurs Anne Pauly, Antoine Pietrobelli, Pierre Andreotti et Adam Love qui se sont prêtés collectivement au jeu des questions.