Un philosophe d’envergure ne saurait entrer dans une classification, ni dans une cour d’école. En raison de quel mystère Kant serait-il un philosophe qui se laisserait réduire à « l’idéalisme », au « phénoménisme », au « criticisme » ou que sais-je comme autre catégorie pédagogique pour en clarifier le débordement inquiétant ? Qui ne saurait voir la faille entre les trois Critiques se tournant pour ainsi dire le dos, dans une danse des facultés qui frisent l’antinomie, le paralogisme ?
Diacritik
Pour la 3e édition de ses rencontres, « Littérature au centre », en partenariat avec Diacritik, organise à Clermont-Ferrand tout au long de la semaine un festival autour de la littérature et du cinéma. Après avoir questionné les années précédentes la musique puis la cuisine, cette année, les rencontres LAC confrontent l’écriture et le cinéma selon les perspectives les plus variées possibles : adaptations d’œuvres littéraires au cinéma, expérience d’écrivains réalisateurs, utilisation des techniques de cinéma dans les romans, biopics d’écrivains ; usage du témoignage et de la fiction dans les deux arts…
C’est le jour du Brexit que Manuel Valls aura donc décidé de trahir Benoît Hamon, de faire sa sécession propre et de quitter la politique.

« Ce qu’ils cherchent n’est pas une phrase,
mais la phrase reste la face la plus hospitalière du ciel »
(d’après Pierre Alferi, Chercher une phrase)
Hier soir a eu lieu à Montévidéo (Marseille), la création du spectacle de Simon Delétang, Comme je suis drôle on me croit heureux : une heure trente autour de Suicide, d’Œuvres et Autoportrait, mais aussi des photographies d’Édouard Levé. La « proposition plastique, théâtrale et poétique », portée par quatre jeunes comédiens et comédiennes de l’ERAC, clôt une résidence d’artiste de 5 semaines à Marseille, elle sera de nouveau présentée vendredi et samedi soirs.
D’habitude, les choses ne lui font pas peur. Mais cette fois, la menace venait des planches disjointes de son atelier.
Il y a des passeurs.
Des Charon de langue sur le Styx des mots, des Mekhenet de l’idiome sur le Nil des écrire.
Ils sont essentiels pour nous conduire sur l’autre rive.
Il n’avait pas peur du noir, il avait peur de ce que le noir cachait de plus puissant que le noir.
Pour la 3e édition de ses rencontres, « Littérature au centre », en partenariat avec Diacritik, organise à Clermont-Ferrand tout au long de la semaine un festival autour de la littérature et du cinéma. Après avoir questionné les années précédentes la musique puis la cuisine, cette année, les rencontres LAC confrontent l’écriture et le cinéma selon les perspectives les plus variées possibles : adaptations d’œuvres littéraires au cinéma, expérience d’écrivains réalisateurs, utilisation des techniques de cinéma dans les romans, biopics d’écrivains ; usage du témoignage et de la fiction dans les deux arts…
Épopée, geste fantasmagorique, conte humaniste, Guirlanda de Kramsky et Mattotti emprunte mille chemins dans un seul but : célébrer l’amour, la tolérance et la différence, l’espoir et la beauté. Entretien avec le dessinateur, peintre et illustrateur Lorenzo Mattotti. Où l’on apprend que le temps a été son allié, que Jerry Kramsky est un formidable metteur en mots et que la plume alerte de Mattotti peut se faire (un peu) politique.
C’est un livre sur le travail. C’est un récit anonyme. Le travail aussi est anonyme. C’est le tripalium sans visage, le tripalium à trois pieux, qui torture et qui abat. La Scierie travaille le bois. La Scierie travaille l’homme, jusqu’à l’épuisement.