Teaser. En attendant de vous parler demain en long, en large et en travers de Mensch, qui se produira ce soir, 21 octobre 2015, aux Bains de Paris dans le cadre d’une soirée organisée par leur label, Tsunami Addiction  — ce qui me permettra d’agrémenter l’article de l’expérience live —, découvrez Cosmopolitain, single charnière sorti entre leurs 2 albums.

Paru en 2013 et produit par un seul homme, le développeur américain Lucas Pope, Papers Please est un jeu vidéo inclassable aux graphismes rudimentaires, qui n’ambitionne rien de moins que de nous faire jouer le rôle d’un petit fonctionnaire, chargé d’admettre ou non sur le territoire d’un pays soviétique imaginaire une foule qui se presse tous les matins à l’entrée de son checkpoint.

L’atelier Mastodonte, c’est une bande d’auteurs dessinés, un collectif premier choix qui sévit dans les pages du journal Spirou depuis 2011. Depuis le 20 octobre, après avoir réinventé le concept de la BD dans la BD avec un sens de la mise en abyme que l’on n’avait plus connu depuis Le Trombone illustré, L’atelier Mastodonte a désormais son blog officiel.

Du 11 au 22 novembre se déroulera la sixième édition du festival littéraire Paris en toutes Lettres. L’originalité de ce festival est son travail sur une hybridation des genres littéraires comme des formes artistiques et un écho entre la ville de Paris, sa géographie et la vie littéraire. Le festival essaime dans toute la ville, investissant des lieux du livre (La Maison de la poésie, des musées, théâtre, bibliothèques) comme d’autres plus inattendus (les tours de Notre-Dame).

Vingt ans. Cela fait vingt ans que Canal+ diffuse sa Nuit Gay, vingt ans de combats, d’audaces, d’idées, d’avancées timides, d’outings sauvages et de coming-out volontaires, vingt ans de reconnaissances et de victoire diverses (depuis le retrait de l’homosexualité de la liste des maladies mentales par l’OMS jusqu’au mariage pour tous en passant par l’idée de Louis-Georges Tin de créer une journée mondiale contre l’homophobie).

Derrière le buzz, l’automne.
L’affirmation suivante ne choquera pas les gens qui feuillettent régulièrement la presse musicale ou qui épluchent tous les sites référents en la matière (Pitchfork, Stereogum et compagnie) qui dictent les tendances, avec un fil d’actualité monopolisé par une liste de quelques artistes sur lesquels tout le monde semble tomber d’accord.

A « Star Wars 7 » (presque imprononçable, essayez de le dire très vite pour voir), préférez «Le retour de la force» (ou «The Force Awakens» si vous êtes puriste, bilingue ou simplement snob), ce qui a l’avantage de faire de vous de véritables warsies (l’équivalent des Trekkies, fans du Capitaine Kirk et de Monsieur Spock). Et de ne pas sombrer dans le ridicule au moment d’ânonner «Bonjour, je voudrais une place pour «starwarsète» s’il vous plaît» au guichet de votre cinéma préféré le 16 décembre prochain.

Les Nombrils, ce trio féminin qui fait les beaux jours des éditions Dupuis depuis maintenant bientôt dix ans, est né au Québec en 2004 sous la plume de Dubuc et sur la palette graphique de Delaf. Initialement publiées dans Safarir (magazine d’humour québécois aux faux airs de Mad), les aventures des Nombrils ont rencontré le succès en France dès 2006 avec la parution de Pour qui tu te prends ? Depuis, leur succès ne se dément pas, preuve en est avec la parution du tome 7, Un bonheur presque parfait, publié à 170 000 exemplaires.