Définitions :
Chiffrer : Évaluer, fixer le chiffre de…
Liste : Série d’éléments analogues (noms, mots, chiffres, symboles…) mis les uns à la suite des autres…
Texte :
M’est venu à l’esprit cette idée de la liste à quoi s’ajoute cette autre idée, du chiffrement. Il est entendu qu’il est question ici de calculs, de quantités liées à l’alimentaire. Ce qui nous introduit dans le paysage apparu sur le mode de l’énumération et de la description.  

Pour réaliser cet article, je me suis appuyée sur ce que j’ai noté et observé lors de mes actions de bénévolat à Montpellier. J’ai également réalisé des entretiens téléphoniques avec une bénévole ayant aidé pour la préparation de colis livrés dans des squats et bidonvilles ainsi qu’avec une salariée du Secours Catholique.
J’écris cet article car mes valeurs s’entrechoquent en ces temps de confinement. Il me faut poser les choses.

L’Algérie en héritage appartient à la collection bien nommée « d’un lieu l’autre » des éditions bleu-autour. Après avoir tenté de reconstituer minutieusement la mémoire individuelle et collective des habitants de l’Algérie, dans le cycle L’enfance des Français d’Algérie avant 1962 (2014), Une enfance dans la guerre, Algérie 1954-1962 (2016) et À l’école en Algérie des années 1930 à l’indépendance (2018), ce volume est annoncé comme le dernier de cette série.

Les poèmes de Perrine Le Querrec brisent un silence. Le programme est présenté d’emblée dans un avant-propos en forme de journal : à Louviers, où elle est en résidence dans la Villa Calderón, l’autrice recueille les paroles de femmes qui ont subi des violences « conjugales, sexuelles, psychologiques, violences humaines, violences de la société, la violence et ses nombreux visages (…) ».

L’œuvre d’Arno Bertina est magnétisée par un tropisme africain : de la guerre d’Algérie dans Le Dehors à la restitution des biens spoliés dans Des lions comme des danseuses, l’écrivain cadastre l’envers de l’histoire occidentale, le registre de ses exactions et de ses crimes, mais il accompagne également la vitalité joyeuse du continent, sa puissance de devenir et son énergie joueuse. C’est un tel tiraillement qui traverse L’âge de la première passe, avec pour ambition d’interroger la place inconfortable de l’écrivain, homme, blanc, occidental, au Congo, accompagnant une ONG s’efforçant d’aider des mineures prostituées.

Toutle monde parle de « l’après ». « Après ne sera plus comme avant », promet-on un peu partout. Comment sera le monde « d’après » ? De quoi sera fait le jour « d’après » ? Tous les médias regorgent de spéculations sur « l’après ». Sera-t-il différent de « l’avant », et en quoi ? Ou sera-t-il la duplication frénétiquement relancée de cet « avant » dont tout le monde semblait pourtant s’accorder pendant un (court) moment à penser qu’il était bien mal parti, et qu’il nous menait tout droit à la catastrophe ?

Le 11 mai n’aura sans doute pas lieu. Chacun s’accorde désormais à le reconnaître. Après avoir fait miroiter la réouverture des écoles le 11 mai 2020, tous se rendent compte de l’impossibilité matérielle de ce scénario catastrophe dont même aucun producteur hollywoodien ne voudrait. A l’absence d’avis sanitaire non plus que scientifique fondé pour appuyer l’injonction présidentielle de réouverture, les sénateurs qui ont auditionné le ministre blanquer ont ajouté un nouvel et important grief : l’absence totale de projet pédagogique.

Je suis souvent un hashtag. J’alimente de nombreux mèmes. Je suis une ponctuation finale de commentaires sur n’importe quel réseau. Je suis une sorte d’expression-dicton. Vous me rencontrez sur Instagram, Twitter et sur Reddit, au détour d’un TikTok ou en Youtubie. Que l’on me place dans une phrase en français ou en norvégien, on ne me traduit guère, pas plus qu’un « ok boomer« . Je suis « We live in a society« 

La poésie arabe a perdu l’une de ses voix les plus novatrices, un poète qui a tracé à travers son parcours poétique le chemin pour les générations suivantes, et au-delà même de la création poétique une figure fondatrice de la culture en Syrie. Bandar Abed al-Hamid, poète syrien, s’est éteint à Damas le 17 février dernier. Auteur d’une dizaine de livres (recueils, romans, critiques de cinéma), il occupait une place essentielle dans la poésie arabe depuis les années soixante-dix.