Pierre d’Almedia s’interroge ici sur les relations de la bête et l’écrivain chez Colette, Giraudoux et Vialatte dans le cadre du festival Littérature au Centre 2021, cette année en ligne en partenariat avec Diacritik. Une édition centrée sur « Littérature et animal ».

Dans le cadre de Littérature au Centre portant les liens de la littérature à l’animal, la comédienne Rachel Dufour et le comédien Cédric Jonchière donnent de la voix pour lire des extraits de Colette, Jean Giraudoux en écho prolongé au propos de Pierre d’Almeida sur la bête et l’écrivain. Ils sont musicalement accompagnés par Théophane Bertuit sur un enregistrement et un montage de Jean-Louis Bettarel.

C’est une longue et belle lettre, comme on n’en écrit plus, adressée par Sophie Bessis à Hannah Arendt. Une causerie entre deux femmes. Elles « se parlent », avec plus de quatre décennies de distance. Le cadre est celui de la pandémie, avec ses silences propices à la réflexion, et à toutes les grandes interrogations que le virus suscite sur des sujets fondamentaux. Lorsque deux femmes sont face à face, elles ont beaucoup de choses à se dire, pour notre grand bonheur.

La sortie de la traduction française du livre d’Andrea Long Chu, dans lequel celle-ci défend que « Tout le monde est une femelle, et tout le monde déteste ça », devrait créer un choc dans le contexte français. Dans la continuité de « Sur l’amour des femmes », considéré comme un texte majeur des études trans*, Femelles situe le désir au centre de sa pensée de la transitude et de l’articulation entre sexe et genre.

« Aujourd’hui, chacun l’aura compris, le caillou dans la chaussure, c’est la problématique du Covid. Malgré tous les dispositifs systémiques de veille sanitaire qui avaient été mis en place en temps et en heure, force est de constater que les signaux faibles de ce qui est peu à peu devenu une pandémie ont échappé à tous les contrôles.

Depuis le volume collectif codirigé avec Julien Piat La Langue littéraire. Une histoire de la prose en France de Gustave Flaubert à Claude Simon (Fayard, 2009), les travaux de Gilles Philippe, professeur de linguistique à l’université de Lausanne, ont profondément renouvelé l’étude du style et donné à la stylistique, discipline jugée vieillotte et devenue mineure dans les programmes littéraires, la place qu’elle mérite.

Jean Kaempfer s’entretient avec Caroline Lamarche (Nous sommes à la lisière, L’Ours, La Chienne de Naha, Dans la maison un grand cerf, etc.) dans le cadre du festival Littérature au Centre 2021, cette année en ligne en partenariat avec Diacritik. Une édition centrée sur « Littérature et animal ».

Le dernier livre du psychosomaticien Gérard Szwec, solidement adossé à sa clinique des enfants, élargit les réflexions développées dans Les galériens volontaires sur « les défenses de comportement » et leurs échecs éventuels, à l’origine desquelles il repère des traumas précoces. Au bout du rouleau  s’offre comme un éclairage considérable sur les rapports entre fonctionnement psychique et somatisation.

Qu’est-ce que la domestication ? C’est le passage de tout ou partie d’une espèce animale de l’état sauvage à l’état domestique, c’est-à-dire à un état où les animaux sont maintenus en captivité, logés, nourris, protégés et familiarisés par l’Homme en contrepartie de leurs produits et/ou de leurs services.

Un jour, alors que je ne le connaissais pas encore très bien, j’ai demandé à Barry de me raconter son plus vieux souvenir. Du tac au tac, le plus grand voyageur des lettres nord-américaines et le plus raffiné des hommes en quête spirituelle — un écrivain d’une sensibilité et d’une grâce mystiques qui s’était déjà enfoncé dans la neige jusqu’aux aisselles en traquant des loups en Alaska, avait décrit la migration des oies des neiges à travers le Canada et avait suivi l’enseignement de peuples indigènes aux quatre coins du monde et dans l’Arctique, plus particulièrement — s’est mis à disserter sur l’eau.

En 2020 les éditions Cheyne ont fêté leurs 40 ans. Une exposition, Cheyne, 40 ans de création et de poésie, réalisée en partenariat avec Littérature au Centre, la Semaine de la poésie, la Bibliothèque du Patrimoine et l’Université Clermont Auvergne s’est déroulée de février à avril 2020 à la Bibliothèque du Patrimoine de Clermont-Ferrand. L’ouverture de l’exposition s’est déroulée en présence des éditeurs Elsa Pallot et Benoît Reiss, avec une visite déambulatoire de l’exposition suivie de lectures de textes du catalogue de Cheyne.