Pour protester contre l’attaque et l’invasion de l’Ukraine par le dirigeant fasciste Vladimir Poutine, un rassemblement en solidarité avec le peuple ukrainien a eu lieu le 26 février à Paris, place de la République. Reportage photo de Jean-Philippe Cazier.
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Pour protester contre l’attaque et l’invasion de l’Ukraine par le dirigeant fasciste Vladimir Poutine, un rassemblement en solidarité avec le peuple ukrainien a eu lieu le 24 février à Paris, place de la République. Ce rassemblement était organisé par l’Union des Ukrainiens de France. Reportage photo de Jean-Philippe Cazier.
Ce 18 décembre 2021, journée internationale des migrant.e.s, est aussi une journée pour dire l’indignation face aux drames auxquels mènent les politiques anti-migratoires et racistes. Reportage photo de Jean-Philippe Cazier.
« Je suis parfois irresponsable. Au lieu de payer mes impôts, j’achète des livres. » Les paroles de l’américain Saul Leiter (1923-2013), un des plus grands photographes du 20e siècle, révèlent une innocence et une candeur déroutantes.
Emmanuèle Jawad réunit Dominique Cerf, Marc-Antoine Serra et Nicolas Vermeulin pour un entretien autour de la question : de quelles façons le travail plastique peut-il croiser l’écriture poétique?
Le 17 octobre 1961, pour protester contre le couvre-feu imposé aux seuls immigrés maghrébins, en particulier Algériens, une manifestation est organisée à Paris. L’Etat français réprime cette manifestation par la violence et dans le sang : arrestations, coups, meurtres perpétrés par la police française. Le slogan le plus scandé lors de la commémoration de cet après-midi qui a eu lieu à Paris est : « ouvrez les archives! ». Reportage photo de Jean-Philippe Cazier.
Indubitablement, Célia Houdart s’impose, récit après récit, comme l’une des figures majeures de notre contemporain. Journée particulière, son nouveau texte qui paraît ces jours-ci chez P.O.L, vient encore le confirmer par la grâce extrême de sa quête du sensible que vient menacer la violence sourde et bientôt irréversible du monde. Après Le Scribe, son important roman publié l’an passé, Célia Houdart délaisse ici pour un temps le terrain du roman pour explorer l’étonnante histoire du photographe Alain Fonteray, son ami et voisin, qui, un jour des années 90, fut photographié sans même qu’il le comprenne sur le coup, par Richard Avedon, son photographe favori. Exploration de l’art photographique, interrogation sur la fascination et la violence des images, déflagration du sensible, quête autobiographique feutrée se mêlent dans cette enquête à laquelle Célia Houdart se livre. Inutile de dire que Diacritik ne pouvait que partir à la rencontre de la romancière pour saluer cette Journée particulière si remarquable.
C’est une des grandes expositions de l’année : de l’anonymat le plus total jusqu’à la sacralisation par le milieu de l’art mondial, le travail de la photographe américaine Vivian Maier (1926-2009) est visible au Musée du Luxembourg à Paris jusqu’au 16 janvier 2022.
Je voulais m’en aller mais je n’ai pas bougé est le titre d’un livre de Jean-Jacques Viton paru aux éditions P.O.L en 2008. C’est aussi le titre d’un livre de photographies que Marc-Antoine Serra vient de publier aux éditions Salon du Salon. C’est également ainsi que s’intitule l’exposition de Marc-Antoine Serra qui se tient au Salon du Salon, à Marseille, jusqu’au 25 octobre 2021.
L’exposition des photographies de Michael Schmidt qui se tient actuellement au Jeu de Paume, exposition en forme de parcours d’ensemble, paraît n’avoir quasiment comme seul objet que Berlin, ville que le photographe allemand n’a cessé d’arpenter et de photographier. Le projet et le référent seraient clairs : photographier Berlin ; et de même la forme, qui serait celle de la photographie documentaire. Or, ce qui s’impose, c’est que le travail de Michael Schmidt est plus complexe que cela.
Le désir de modifier le regard que l’on porte sur les migrants a réuni deux artistes autour d’un projet intitulé « Borders ». Les textes sont de Wilfried N’Sondé et les photographies de Jean-Michel André, le tout se conjugue dans une réflexion très digne et juste sur l’exil. Ce travail à quatre mains est exposé pendant l’été aux Rencontres d’Arles.
Quel petit vélo à guidon chromé… sur le mur (du fond) ?
Pour la sixième année consécutive, le BAAM organisait ce 13 juillet un « bal des migrant·e·s » sur la place Stalingrad à Paris. A la suite d’une polémique infondée lancée par divers politiques de droite et de gauche, le BAAM a été l’objet d’une campagne de dénigrement et de harcèlement aux relents racistes. Le bal qui devait avoir lieu a été interdit par la préfecture. Se tenait aujourd’hui, à Paris, une marche en soutien au BAAM et aux migrant.e.s, marche dénonçant la politique mortifère de l’UE dans le cadre du mouvement #AbolishFrontex. Reportage photo de Jean-Philippe Cazier.
Le 3 juillet dernier, Samuel Luiz a été tué, en Espagne. Il avait 24 ans. Il a été assassiné par un groupe d’hommes, dans la rue. Il a été assassiné parce qu’il était PD. Il s’agit d’un crime homophobe – un crime homophobe de plus, s’ajoutant aux autres agressions quotidiennes, en Espagne, en France, ailleurs : agressions, insultes, tortures, meurtres de personnes du simple fait qu’elles sont homosexuelles ou transgenres. En Espagne, ce meurtre n’est pas sans rapport avec la montée de l’extrême-droite.
Mises en abymes.