Suzanne Doppelt

Dans l’ensemble des livres de Suzanne Doppelt, et plus précisément de Totem (2002) à Vak spectra (2017), dans Le pré est vénéneux (2007) ou La plus grande aberration (2012), textes et photographies s’agencent dans un travail de combinaison rythmant l’écriture à la fois littéraire et photographique. Les photographies en noir et blanc se composent souvent par séries ou planches selon différents formats.

 


A fendre le cœur le plus dur, écrit par Jérôme Ferrari et Oliver Rohe, porte sur un ensemble de photographies prises par l’écrivain et journaliste Gaston Chérau en 1911, dans la Tripolitaine, en Libye, alors occupée par l’armée italienne et où Chérau est envoyé par le journal français Le Matin. A l’occasion de la publication en poche du livre, en Babel (Actes Sud), retour sur A fendre le cœur le plus dur, via un entretien avec les deux auteurs réalisé lors de la sortie du texte en grand format (Inculte).

© Jean-Philippe Cazier

Ce dimanche avait lieu à Paris la désormais traditionnelle fête de Ganesh, dieu de la sagesse, de l’éducation, de la prudence, de l’intelligence. La fête, organisée par le temple Sri Manicka Vinayakar Alayam, situé rue Pajol, dans le XVIIIe, est l’occasion pour la communauté hindouiste de partager cet événement avec un public nombreux et très divers. C’est également une occasion pour que déborde dans la rue un imaginaire où se mêlent et communiquent l’animal, le végétal, l’humain, les couleurs, la musique, la danse.