S’il est un texte à retenir dans les prix littéraires décernés aujourd’hui, c’est bien Le Monde libre d’Aude Lancelin, Renaudot Essais 2016. Voici ce que Diacritik en écrivait il y a quelques jours.
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On les attendait, voici la liste des lauréats du Prix Goncourt et du Prix Renaudot 2016. Sans surprise et sans intérêt pour la catégorie roman. Préférez le Renaudot Essais !
Jeudi 3 novembre à partir de 19h, Diacritik vous propose d’assister en direct à une conversation entre le philosophe Armen Avanessian et le théoricien de la littérature Lionel Ruffel. Cette rencontre animée par Jean-Max Colard et Johan Faerber sur la question du « post-contemporain » a lieu au Centre Pompidou (dans la Petite Salle) et sera par ailleurs retransmise en simultané sur Diacritik.
Ce ne sont pas seulement deux livres publiés aux éditions du Seuil que les jurys du prix Medicis ont couronnés ce mercredi 2 novembre 2016. Ne noter que ce « doublé » serait réduire la portée symbolique de ce double choix, cette extension du domaine littéraire, la reconnaissance d’un jeu avec les frontières essai/récit, réel/fiction, longtemps considérées comme étanches, du moins en France. Pourquoi choisir Laëtitia d’Ivan Jablonka pour le Medicis roman et Boxe de Jacques Henric pour le Medicis Essai sinon dans l’idée implicite que chacun de ces deux livres auraient pu figurer dans l’une comme dans l’autre des deux catégories, vidant les étiquettes génériques de leur sens étroit ? Ce prix ne fait qu’un et il doit être lu comme un diptyque.
Dans le monde anglo-saxon, on parle de shortlist, celle qui regroupe les finalistes d’un grand prix littéraire. Sur la dernière liste du Goncourt 2016, quatre romans et le fameux « Galligrasseuil » raillé en son temps par Bernard Frank : deux titres dans la fameuse « blanche » (L’Autre qu’on adorait de Catherine Cusset et Chanson douce de Leïla Slimani), un sous la bannière Grasset (mais avec jaquette bleue, Petit Pays de Gaël Faye) et couverture blanche liseré rouge du Seuil, Cannibales de Régis Jauffret.

Le dessin de la semaine de Rodho : Devine qui vient Morandiner ce soir ? Notre Cyril à nous, na !
À l’occasion des deux ans de sa disparition, l’association « Les mondes de Claude Ollier » vous invite à une après-midi d’hommage à cet écrivain discret mais obstiné, auteur d’une œuvre des plus neuves et singulières dans le paysage littéraire du second vingtième siècle.
Ils n’étaient pas Gaulois mais ils se sont battus pour la France…
Depuis quelques jours, les critiques pleuvent sur l’attribution du Nobel de littérature à Bob Dylan : on exige que celui-ci regagne le périmètre clos qu’il n’aurait jamais dû quitter – celui de la chanson – pour que continue à exister inaltéré, pur, cet autre périmètre tout aussi clos que serait la littérature.
En partenariat avec Diacritik et Remue.net, se poursuit « Une Histoire du Vertige », le cycle de dix lectures-conférences que, de septembre 2016 jusqu’à juin 2017, Camille de Toledo présente à la Maison de la Poésie de Paris.
C’est fini, le premier débat des primaires a finalement bien eu lieu et Monsieur Galuchet range la salle de classe transformée en amphi, remise les pupitres et ramasse les notes laissées éparses par les candidats. Jusqu’à la prochaine fois.
Jeudi 13 octobre 2016, le chanteur américain né Robert Allen Zimmerman est mort, passé de fait et à la postérité sous le nom de Bob Dylan Prix Nobel de Littérature.
Pierre Etaix, né en 1928, vient de mourir à l’âge de 87 ans, annonce sa femme à l’AFP. Complice de Jacques Tati (il avait réalisé l’affiche de Mon Oncle avant de devenir son assistant-réalisateur), fasciné par le monde du cirque, Pierre Etaix restera comme un homme orchestre du rire : réalisateur, acteur, clown, dessinateur, affichiste, réalisateur, gagman et auteur.
