Dernière partie du photoreportage de Julian Walter en Grèce, sur l’île de Lesbos, au cœur du camp de réfugiés de Moria : Life on the Island | La vie sur l’île.
La première partie du reportage de Julian Walter est à lire ici, la seconde là.
Auteur : Julian Walter
Suite du photoreportage de Julian Walter à Lesbos, dans le camp humanitaire de Moria.
La première partie du reportage est à lire ici.
L’île de Lesbos a accueilli plus de 5600 réfugiés depuis le 20 mars dernier, date de l’entrée en vigueur de l’accord conclu entre l’Union Européenne et le gouvernement turc.
D’abord : pourquoi écrire aujourd’hui ?
Pourquoi encore écrire quand tout s’écrit déjà, via sms tweets blogs et réseaux sociaux, quand chacun donc tout le monde écrit et écrivant tout le temps ne trouve plus le temps de lire autre chose que tout ce qui s’écrit dans les écrans, ne trouve plus le temps de faiblir, se laisser porter hors de l’immédiat de notre temps ?
Je ne comprends pas le travail de Gilles Deleuze en détail.
Cette série de Marc-Antoine Serra publiée dans Diacritik est composée de cinq photographies et d’une vidéo. Elle a été réalisée d’après Walter Benjamin, Sur le Haschich, éditions Christian Bourgois, à Marseille, sur les lieux qui sont ceux qu’évoque Walter Benjamin.
Après les textes d’Emmanuèle Jawad, de Jean-Michel Espitallier, et de Stéphanie Eligert, Diacritik termine – pour le moment – avec ce texte de Véronique Pittolo son hommage au poète Jacques Sivan.
Que ton cri ne soit plus l’appel qui séduit et enrôle, mais simplement la voix qui t’exprime tout entier. (Rilke, Septième élégie)
L
orsque Rainer Maria Rilke écrit, il ouvre. Que ce soit le ciel et ses archanges qui ne comprennent rien. Que ce soit le fruit enraciné, la superbe réponse qui ne se donne en éclosion uniquement lorsque est prête la saison et qu’elle s’exprime, enragée, en ouvrant le volet des maisons basses. Le Printemps auscultera la prose comme Rilke ouvre (déchire ?) la chair qui tient les dents. Le Printemps dézingue la poésie.
Cette série de Marc-Antoine Serra publiée dans Diacritik est composée de cinq photographies et d’une vidéo. Elle a été réalisée d’après Walter Benjamin, Sur le Haschich (éditions Christian Bourgois), à Marseille, sur les lieux qui sont ceux qu’évoque Walter Benjamin.
Cette série de Marc-Antoine Serra publiée dans Diacritik est composée de cinq photographies et d’une vidéo. La série a été réalisée d’après Walter Benjamin, Sur le Haschich, éditions Christian Bourgois, à Marseille, sur les lieux qui sont ceux qu’évoque Walter Benjamin.
je regarde l’heure sur mon téléphone, 4h11, c’est l’heure des phrases fantômes
c’est une bonne nuit
Cette série de Marc-Antoine Serra publiée dans Diacritik est composée de cinq photographies et d’une vidéo. La série a été réalisée d’après Walter Benjamin, Sur le Haschich, éditions Christian Bourgois. La série présentée ici est le premier épisode d’un ensemble que Marc-Antoine Serra consacre au texte de Benjamin. Elle a été réalisée à Marseille, sur les lieux qui sont ceux qu’évoque Walter Benjamin.
Près de 170 ans après avoir célébré comme une conquête ouvrière le droit au travail, c’est-à-dire la permission d’être exploité, voilà que maintenant d’autres battent le pavé pour défendre leur emploi. Les lois qui s’ajoutent au fur et à mesure des années ne font que bâtir sur ce fait économique premier, dont personne en réalité ne s’accommode : il n’y a rien de plus universellement dégradant que d’être employé.
Elle ne pouvait trouver de l’énergie que dans l’épuisement de situations fragiles.
Carole Zalberg est romancière, parolière, auteur de romans pour la jeunesse (Je suis un arbre, J’aime pas dire bonjour, Le Jour où Lania est partie). Elle est notamment l’auteur d’une « Trilogie des Tombeaux », A défaut d’Amérique, L’Illégitime et Feu pour feu. Elle a récemment publié A la trace et Chez eux vient de sortir en poche chez Babel. Elle nous livre ici son abécédaire.