Depuis ses débuts, le poète Saleh Diab a été préoccupé non seulement par l’écriture de la poésie mais aussi par la lecture critique de la poésie, les recherches dans la poétique arabe et son évolution dans la modernité, laquelle s’est divisée en plusieurs courants, expériences et sensibilités.
Année: 2018
Les aventures de Perlimtintin.
Aujourd’hui : Perlimtintin sort les muscles et la coupe est pleine, elle.
« Une construction où n’éclate aucun événement spatial n’est pas de l’architecture » avance Benoît Goetz pour venir dire combien, dans La Dislocation, son remarquable essai sur l’intimité traversée par l’architecture et la philosophie, l’architecture ne commence précisément qu’à partir du moment où le bâtiment déployé œuvre au déploiement même de l’espace, à sa visibilité, fracture la ville et le discours sur la ville : fait trou de visible dans le tissu urbain et fait scène dans ce qui demeurait jusqu’ici indifférent à l’œil.
À l’appel du BAAM (Bureau d’Accueil et d’Accompagnement des Migrants), de nombreuses associations et manifestant.e.s se sont rendu.e.s dans la rue ce dimanche 15 avril pour exprimer leur condamnation et leur refus du projet de loi «asile-immigration» du gouvernement. Reportage photo et vidéo de Joffrey Speno.
Emmanuel Macron mis en scène dans une classe de primaire déclarait en professeur dans une interview à Jean-Pierre Pernaut « Les étudiants doivent comprendre une chose : s’ils veulent avoir leurs examens en fin d’années ils doivent réviser. Car il n’y aura pas d’examens en chocolat dans cette République. » Infantilisation de son auditoire, mépris pour les étudiant.e.s qui savent parfaitement qu’il faut réviser. Encore faut-il en avoir les moyens matériels ; moyens sabrés par sa politique.
Les aventures de Perlimtintin.
Aujourd’hui : Perlimtintin squatte le 13 heures.
Il revient, aujourd’hui sur Diacritik à 13h !
l’interview de Perlimtintin…
(pour patienter ce petit moment OFF)
Tiré en partie de Desproges par Desproges paru en 2017 aux éditions du Courroux, Une plume dans le culte est diffusé dimanche 15 avril sur France 5 à 9h25. Une plume dans le culte, ou l’éloge en cinquante-deux minutes même pas funèbres de Pierre Desproges, « écriveur », « rigolo », homme de télévision, de radio, de scène, que l’actualité en panne de modèle convoque régulièrement quand il s’agit de disserter sur l’humour en général et sur le rire-de-tout-mais-pas-avec-tout-le-monde en particulier.
Notre troisième entretien est consacré à une chercheuse (docteur depuis 2013) dont le domaine de spécialité est le Vietnam : les recherches de Julie Assier portent sur la francophonie littéraire vietnamienne et sur l’intertextualité à l’œuvre dans les créations francophones.
Laurent Mauvignier place son roman, Autour du monde, paru en 2014, sous le signe de l’apocalypse : un tsunami au Japon détruit des vies sur son passage, fait violence au monde, donne à voir le chaos.
Festival d’Angoulême 1985. Je suis envoyé en mission par les Nuits Magnétiques de France Culture pour rapporter quatre petits bobinots d’entretiens (5 minutes chacun) avec des auteurs de bande dessinée. Nagra en bandoulière, je me mets en quête.
Le même jour.
Le même jour est publié un sondage exposant que les Français souhaitent majoritairement des conditions de détention plus sévères pour les prisonniers, associées à moins de moyens pour les établissements pénitentiaires, et le gouvernement lance une opération musclée pour évacuer la ZAD de Notre-Dame-des-Landes.
Dans Monomère & Maxiplace, Véronique Pittolo joue à des jeux, ou plutôt joue avec les règles de ces jeux – des jeux de cartes, et essentiellement celui des sept familles.
En 1977, neuf ans après Mai 68, au cours d’un entretien avec Michelle Porte, Marguerite Duras déclare : « C’est l’utopie qui fait avancer les idées de gauche, même si elle échoue. 68 a échoué, ça fait un pas en avant fantastique pour l’idée de gauche […] Il n’y a qu’à tenter des choses, mêmes si elles sont faites pour échouer. Même échouées, ce sont les seules qui font avancer l’esprit révolutionnaire. Comme la poésie fait avancer l’amour. »
Le discours prononcé par Macron devant les évêques de France le 9 avril dernier est un discours de politique générale, un discours de philosophie politique, l’énoncé des principes de la politique qu’il mène et entend mener.