Du 4 au 6 avril, la libraire Petite Égypte, en collaboration avec le collectif d’éditeurs et éditrices Les Désirables, organise la nouvelle édition du festival Byzance! dont le thème récurrent est l’économie sous toutes ses formes.
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En août 2024, traumatisée par la disparition de mon chat, je me suis interrogée sur ma relation aux animaux : l’idée que la mort d’un mammifère familier puisse susciter autant de désastre que celle d’un humain (émotionnel, sensible, sentimental), que peut-être s’agitent dans mon cerveau les mêmes neurones de désolation, m’interroge.
Patrick Chamoiseau ne demande pas ce qu’est la littérature mais ce qu’elle peut – ce qu’elle peut aujourd’hui, la puissance dont elle est capable. Et il demande : quelle est la puissance dont l’existence, la nature, impliquent la littérature ?
Dans Nouvelles méditations métaphysiques – Les existences imaginaires, Jean-Clet Martin poursuit son exploration de la question de l’image et de l’imagination en proposant un parcours réflexif et songeur, dans la lignée de sa Logique de la science-fiction (2017), de sa Philosophie du monstrueux (2019) et de Et Dieu joua aux dés (2023).
Ça commence par une rencontre, à l’automne 2022. Je suis invité au festival Littératures, etc. à Lille pour présenter mon dernier roman. Aurélie Olivier me présente Lucien Fradin : c’est lui qui va lire des extraits de mon texte avant une rencontre croisée pour parler de nos travaux respectifs. Il est comédien ; j’apprends qu’il a sorti un livre, aussi. Portraits détaillés.
François Dagognet favorise une certaine direction pour le regard philosophique : regarder ici-bas, contempler la matière. Mais ce ne serait pas suffisant : il faudrait que cette contemplation se concentre sur ce qui est considéré comme le plus bas, le moins signifiant non seulement pour le philosophe mais pour tout un chacun : les détritus, les graisses, les pierres, les déchets…
L’an dernier, les grands commémorateurs de tout poil et de toute brosse se sont enquis de célébrer la naissance du surréalisme. Pour en déterminer la date, instant lustral où l’étincelle doit allumer l’incendie, on a retenu celle de la parution du premier Manifeste, soit 1924.
Publiant la revue Véhicule depuis 2010, et des livres depuis 2020, la maison d’éditions Vroum est singulière à plus d’un titre. Rencontre et entretien avec sa directrice éditoriale, Garance Dor.
Dans la librairie l’autre jour, sans crier gare, cet étrange sentiment de fraternité. Je feuillette le dernier ouvrage de Philippe Forest, écrivain que je lis de façon décousue, infidèle, de loin en loin.
Il y a quelques semaines, Olivier Martinelli m’a contacté sur Facebook. Il voulait m’envoyer son livre, même si je ne suis pas journaliste littéraire, même si je n’écris pas sur les livres et qu’aujourd’hui je fais une exception.
C’est sous le signe de la tristesse que se place ce court roman, sous l’égide d’une exergue de Dante.
Poète, critique et traducteur, David Lespiau a fait paraître récemment, aux éditions Héros-Limite, Une danse pour les doigts humains. Entretien avec l’auteur.
Il faudrait rester pour voir. Demeurer là, dans l’attente de voir ce que l’on sait déjà : le film, hantés que nous serions du commentaire du film lui-même, c’est-à-dire des images déjà-là du film que nous n’aurions que trop vu, même si nous ne l’avons pas vraiment ou pas encore vu.
Le titre renvoie à la deuxième Épître aux Corinthiens : « Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles ». La citation choisie par Nathan Trantraal contraste avec le contenu des textes : ce qu’elle affirme est contredit par la réalité, le livre étant structuré par cette contradiction entre un discours et un autre, entre la promesse et la réalité sociale, politique, culturelle, économique.
Dans son œuvre, Guy Bennett s’intéresse aux marges du livre, à ce qui est habituellement situé hors du texte considéré comme le centre du livre, comme ce qui dans celui-ci est l’œuvre, le reste étant jugé secondaire, un supplément.