Roberto Juarroz écrivait : « Le poète est un homme vulnérable, comme tout un chacun. C’est pourquoi il est extraordinaire que de sa précarité puisse s’élever une force que l’on n’attend guère du terreau où elle naît. Qu’en dépit de sa débilité et de toutes les résistances qui s’y opposent, l’homme soit capable de créer certaines formes qui témoignent de son être ».

27 avril 2026. Abandonné en l’état ce matin l’épisode (71) où six ouvrages assez dissemblables entrent en résonance. Les idées venant plus rapidement que leur formulation, mettre un point final, c’est arrêter le travail d’élagage qui se voudrait infini. Mais l’imparfait restant de règle au Terrain vague, in fine ce sont les oreilles qui décident – et la peau.