Comment raconter l’histoire quand la plupart des éléments manquent ? Comment dire ce que l’on ne sait pas ? Non pas écrire ce que l’on sait mais ce que l’on ne sait pas, parce que l’on ne sait pas, parce que l’on ne peut alors pas écrire.
Littérature
Sous l’influence des crônicas de Clarice Lispector, une série de textes du poète américain Guy Bennett, publiés dans Diacritik tout au long de l’année 2024.
S’inscrivant dans le sillage du spectacle Le Vertige Marilyn, le livre Du côté de chez Marilyn a été écrit à quatre mains, par Isabelle Adjani et Olivier Steiner. À six mains plus exactement, dès lors que la voix de Marilyn Monroe compose la basse continue, la basso ostinato de la rencontre.
Hélène Cixous pond un livre-œuf renversant, renversé, un livre qui est déjà une poule, une confrérie de gallinacés auprès desquels Ève la mère, le bien-aimé, Jacques Derrida, l’Algérie, reviennent. Onze œufs volant en toute liberté nous attendent, onze textes qui emportent la littérature dans une vitesse visionnaire.
Elsa Boyer a publié des récits et des essais traversés en particulier par un questionnement sur notre environnement numérique. Elle est également traductrice. Laminaire est son premier livre de poésie. À l’occasion de sa parution, entretien avec Elsa Boyer.
Dans La Grande Conspiration Affective, il s’agit de dire et il s’agit de faire. Si, pour Romain Noël, s’imposent une nouvelle façon de penser, une nouvelle façon de vivre et de dire, il est nécessaire de faire du livre qui dit cette nouveauté l’effectuation de cette nécessité, autrement celui-ci ne serait qu’un ensemble de propositions et d’intentions à l’intérieur d’un monde laissé intact, dont la représentation demeurerait inchangée.
Sous l’influence des crônicas de Clarice Lispector, une série de textes du poète américain Guy Bennett, publiés dans Diacritik tout au long de l’année 2024.
Vous qui n’êtes pas mythologue, vous pouvez entrer dans les Nues de Louise Guillemot.
Vient de sortir, dans l’étonnante « petite maison d’édition » marseillaise Fidel Anthelme X, dirigée par la poétesse Frédérique Guetat-Liviani, Un poète d’Ukraine, de Pavlo Grigorievitch Tytchina, traduit de l’ukrainien en russe par Sergueï Zavialov et du russe en français par Yvan Mignot. Ce livre, qu’on pourrait qualifier de circonstance, sonne dans le temps de la mémoire du poème comme un tocsin… Cette conversation avec Yvan Mignot, grand traducteur de Khlebnikov et de Harms, éclaire ce livre qui devrait circuler comme un brulot.
Le 22 novembre dernier, la librairie EXC recevait Jean-Philippe Cazier et Frank Smith pour une soirée animée par Rodolphe Perez et consacrée à leur écriture commune.
Sous l’influence des crônicas de Clarice Lispector, une série de textes du poète américain Guy Bennett, publiés dans Diacritik tout au long de l’année 2024.
Après Rien à cette magie, Meta Donna, Et tout soudain en rien, Suzanne Doppelt fait paraître Un beau masque prend l’air construit par une mise en dialogue avec des œuvres picturales. Entretien avec Suzanne Doppelt.
Comment écrit-on à trois ? Peut-on penser l’écriture d’un livre où se perdraient, dans l’entremêlement de l’écriture, les voix des poètes qui s’y déploient ?
Ça commence avec Voguer. Le livre passe par les mains de la libraire qui porte un masque sur la bouche et le nez. On est en 2020. Elle retourne le livre. Elle lit la quatrième de couverture : « La nuit des garçons dansent pour conjurer le sort et faire vivre un désir plus grand. » Elle dit : ah oui, on en aurait bien besoin en ce moment. C’était un livre de Marie de Quatrebarbes.
Sous l’influence des crônicas de Clarice Lispector, une série de textes du poète américain Guy Bennett, publiés dans Diacritik tout au long de l’année 2024.