« Sans autre sillon possible, nous continuerons à croire. » Un nom dissimulé sous un bandeau noir, un chœur-poème qui fait passer du « je » au « nous », une postface signée par la psychanalyste du narrateur…
Littérature
Avec Eugène – Histoire d’une amitié, Belinda Cannone rend hommage à l’un des plus beaux adjectifs de la langue française : fraternel.
Le livre de Jane Sautière traite d’un sujet (« les exilés en Europe, dans une grande ville riche d’un pays riche ») et délimite un point de vue (« mes propres observations au fil des jours, subjectives »).
Dans son deuxième recueil, Se Renifler quasi bestial, la voix de Fanny Lambert s’est acérée : l’absence s’est muée en espace de rencontre et d’altération, où la langue tourne autour des corps, face à leur fureur.
Un soir du mois d’août, tard, par ennui, lassitude, canicule, j’ai revu La nuit des morts-vivants de Georges Romero.
C’est à la constance – thématique, fidélité à soi, à ses origines, à sa langue, à sa musique, à son rythme – que l’on reconnaît la signature d’un écrivain. Mais c’est à l’art de la variation – des voix, des regards, des constructions narratives et de leurs enjeux – que l’on mesure la force et la singularité de son travail.
Après deux premiers livres à sonder le désir, Robin Josserand fait paraître Après Mireille, un roman-enquête sur son arrière-grand-mère déportée.
« Que peut-on voir d’un visage effacé dans le miroir ? », s’interroge Sandra Moussempès dans « Le poème prolixe », interrogation qui tend l’ensemble de Chambre obscura, cette anthologie donnant à considérer l’essentiel de plus de trente ans d’écriture.
Écrivain, poète, traducteur nord-américain, Guy Bennett vit à Los Angeles où il enseigne au Otis College of Art and Design.
Debout dans tes rêves est un réseau de relations amoureuses. Le livre décline différents types d’amour : amours au présent ou amours passés, impliquant la sexualité ou non, amours se décomposant, détruits, qui demeurent.
Dans l’abri anglais, de Laurence Werner David, déploie son aura dès les premières pages, distillant une atmosphère archaïque comme exhumée des profondeurs.
Écrire n’est pas chose aisée. Les rentrées littéraires qui se succèdent et leur lot assommant de publications ont tendance à nous le faire oublier.
En vacances, un couple récemment formé et fort préoccupé de ce nouvel amour m’a posé cette question : es-tu romantique ?
La fille de Mars, c’est Hélène Smith, pseudonyme d’Élise Müller, médium et artiste suisse, voyageant astralement à travers l’Univers, rencontrant des civilisations extraterrestres, communiquant avec des esprits, avec la Vierge ou des anges qui lui dictent des consignes, qui l’obligent à réaliser des tableaux.
Aust est un livre qui peut se lire comme une sorte d’histoire du langage. Une histoire qui, quoique n’étant pas chronologique, a bien un commencement et une fin ou, en tout cas, des perspectives finales.