Dans sa Bibliothèque, Diodore de Sicile nous apprend qu’Osiris, après qu’Isis eut inventé l’orge et le froment, fit perdre aux hommes l’habitude de se manger entre eux.
Littérature
Cent ans après la rencontre entre André Breton et Nadja, dans le sillage de laquelle est né Nadja, un événement éditorial exceptionnel nous donne à lire et à voir l’œuvre de Nadja, laquelle fut si longtemps occultée sous le mythe.
Paru peu de temps après le décès de Jean-Marie Gleize survenu ce 12 mars 2026, L’atelier invisible de Jean-Marie Gleize est une conversation au long cours menée par Cécile Sans avec Jean-Marie Gleize.
Il y a quelque chose de tonifiant dans la poésie de Gabriel Dufay, une attention au monde, un regard à la fois doux et ferme, moins une invitation au voyage qu’une déclaration d’amour adressée au monde.
À l’occasion de la parution de les dires, entretien entre Lénaïg Cariou et Laure Gauthier.
En mars 2022, Marielle Hubert publie son premier roman : Ceux du noir.
Dans le passage suivant, tout y est :
Si désormais les arts poétiques paraissent des plus insuffisants pour définir aussi bien une esthétique qu’une éthique, il nous reste cependant des questions procédant comme des machettes, promptes à défricher les chemins parmi de denses végétations, comme la hache destinée à briser la glace.
Entretien avec Véronique Pittolo à l’occasion de la sortie récente de deux livres : Elle raconte toujours des histoires (de l’art) et Casanova.
L’acte poétique d’Elke de Rijcke dans Paradisiaca. Un Lac-Opéra relève autant de l’inédit que de l’audace.
Sandra Moussempès publie Chambre Obscura, une anthologie augmentée réunissant plus de trente années d’écriture, de présences fantomatiques et de performances sonores.
Rompue à l’écriture des « choses » et du « monde », et plus généralement à ce que d’aucuns appellent « paysage », c’est-à-dire à l’ensemble des formes, essences, phénomènes et modalités selon lesquels le monde extérieur se présente à nous, Virginie Gautier a pris cette fois, pour objet et sujet, la nuit.
« Les hommes politiques ne lisent pas de livres », a coutume de répéter Pacôme Thiellement. Sans doute ne lisent-ils pas du tout. À tel point que leur fréquentation du langage, de la parole, se trouve biaisée dès lors qu’ils l’utilisent, qu’ils la profèrent.
Nous sommes des milliardes, aux éditions Lanskine, est un livre à mettre entre toutes les mains et de manière urgente.
Deuxième partie de l’entretien que Pierre Chopinaud, à l’occasion de la publication de L’Ancien Enfant, a accordé à Selma Laghmara pour Diacritik.