Entretien avec Véronique Pittolo à l’occasion de la sortie récente de deux livres : Elle raconte toujours des histoires (de l’art) et Casanova.
Littérature
L’acte poétique d’Elke de Rijcke dans Paradisiaca. Un Lac-Opéra relève autant de l’inédit que de l’audace.
Sandra Moussempès publie Chambre Obscura, une anthologie augmentée réunissant plus de trente années d’écriture, de présences fantomatiques et de performances sonores.
Rompue à l’écriture des « choses » et du « monde », et plus généralement à ce que d’aucuns appellent « paysage », c’est-à-dire à l’ensemble des formes, essences, phénomènes et modalités selon lesquels le monde extérieur se présente à nous, Virginie Gautier a pris cette fois, pour objet et sujet, la nuit.
« Les hommes politiques ne lisent pas de livres », a coutume de répéter Pacôme Thiellement. Sans doute ne lisent-ils pas du tout. À tel point que leur fréquentation du langage, de la parole, se trouve biaisée dès lors qu’ils l’utilisent, qu’ils la profèrent.
Nous sommes des milliardes, aux éditions Lanskine, est un livre à mettre entre toutes les mains et de manière urgente.
Deuxième partie de l’entretien que Pierre Chopinaud, à l’occasion de la publication de L’Ancien Enfant, a accordé à Selma Laghmara pour Diacritik.
L’Ancien Enfant, second roman de Pierre Chopinaud, sédimente une intervention littéraire singulière et radicale dans le champ littéraire contemporain.
Sont dites « adventices » les plantes qui poussent ici ou là, ce que l’on appelle aussi les « mauvaises herbes ».
Anne F. Garréta publie peu, et chaque livre est « autre ». À chaque fois, c’est comme si l’auteure cherchait un nouveau point d’où repartir à neuf.
« Quand j’étais un enfant / Un dieu souvent me retirait / Des cris et du fouet des hommes. / Je m’amusais alors en sûreté / Et bien avec les fleurs du bois, / Et les brises menues du ciel / S’amusaient avec moi. »
John Jefferson Selve a fait paraître La matière humaine en février dernier. Entretien avec l’auteur.
L’écriture de Véronique Pittolo s’appuie sur une logique sérielle et sur le montage entre séries, des sortes de greffes.
Tandis qu’on commémore les quinze ans de l’accident nucléaire de Fukushima, Véronique Brindeau fait paraître Les arbres de Nagasaki. Dès le début, tout est dit : « Les arbres sont d’un autre temps. Ceux de Nagasaki, d’un autre temps encore ». Raison pour laquelle, sans doute, ces arbres ont tant à nous dire.
Tout le monde connaît Théophile Gautier. Personne ne connaît Théophile Gautier.