En prélude à la rencontre de ce vendredi qui, dans le cadre des « Enjeux contemporains », le conviera sous la houlette de Jan Baetens à échanger sur la question des groupes littéraires en compagnie de Hervé Le Tellier, Benoît Peeters revient sur ce que signifie « Faire commun ». L’occasion pour Diacritik de recueillir les propos du biographe de Robbe-Grillet qui souligne la place séductrice mais aussi problématique du « Nous ».
Soirée Coïncidences Maurice Olender: Jacques Rancière, Les Voyages de l’art
Le jeudi 5 octobre dernier, Jacques Rancière était l’invité des « soirées Coïncidences Maurice Olender » à la Maison […]
Pour sa 14e édition, en partenariat avec Diacritik, les Enjeux contemporains de la Maison des écrivains et de la littérature interrogent ce qui fait encore commun. Au théâtre du Vieux-Colombier, ces 19, 20 et 21 octobre, la Maison des écrivains et Diacritik vous donnent rendez-vous à l’occasion d’une vingtaine de rencontres placées sous le signe de la littérature et du politique. Pour vous donner un aperçu de ce « Faire commun », toute la semaine, Diacritik vous fera découvrir, sous forme d’entretiens ou d’inédits, des autrices et des auteurs participant à ce rendez-vous littéraire majeur de l’automne.
Il y aura bientôt un an que Lori Saint-Martin nous a quitté.es. Ce soir-là, nous devions nous retrouver dans un restaurant – sur le canal Saint-Martin –, à quatre traductrices, pour passer une soirée amicale, placée sous le signe des langues, de la littérature, des voyages. Lori était en retard, ce qui ne lui arrivait absolument jamais. Nous commencions vraiment à nous inquiéter quand le couperet est tombé. Une amie nous a appelées pour nous apprendre la terrible nouvelle : Lori n’était plus de ce monde. La nuit l’avait happée. Cette ville où à son grand regret elle n’avait jamais vécu serait celle de son dernier voyage. Nous étions terrassées.
Comment naît une revue ? Existe-t-il un collectif à l’origine du désir de revue ou s’agit-il d’un désir bien plus individuel ? S’agit-il de souscrire à un imaginaire selon lequel, comme l’affirmait André Gide, il faut avant tout écrire dans une revue ? Pour cette dernière prise de parole : Sophie Danis qui, avec Monique Calinon notamment, « cuisine » l’alléchante revue de l’imaginaire culinaire : Papilles.
Revue Véhicule : « Un espace pour des formes inclassables, entre poésie, performance et protocoles »
Comment naît une revue ? Existe-t-il un collectif à l’origine du désir de revue ou s’agit-il d’un désir bien plus individuel ? S’agit-il de souscrire à un imaginaire selon lequel, comme l’affirmait André Gide, il faut avant tout écrire dans une revue ? Pour cette dernière prise de parole : Garance Dor et la revue Véhicule qui fait connaître des textes entre théâtre et performance.
Comment naît une revue ? Existe-t-il un collectif à l’origine du désir de revue ou s’agit-il d’un désir bien plus individuel ? S’agit-il de souscrire à un imaginaire selon lequel, comme l’affirmait André Gide, il faut avant tout écrire dans une revue ? Aujourd’hui, entretien avec Marco Martella, à propos de la formidable revue Jardins qui appréhende poétiquement l’art d’habiter le monde par le jardin.
Les crimes de guerre sont insupportables pour les peuples, pour tous les peuples. Ces crimes avilissent celles et ceux qui les commettent. Ces crimes marquent à vie celles et ceux qui survivent. Ces crimes laissent des cicatrices dans le regard des témoins.
Partenaire du 33e salon de la Revue, Diacritik vous invite ce samedi à sa carte blanche qui, en compagnie de Suzanne Doppelt, Laure Gauthier et Murièle Camac, s’interrogera sur la place de la poésie dans les revues en une année faste pour la poésie.
Comment naît une revue ? Existe-t-il un collectif à l’origine du désir de revue ou s’agit-il d’un désir bien plus individuel ? S’agit-il de souscrire à un imaginaire selon lequel, comme l’affirmait André Gide, il faut avant tout écrire dans une revue ? Entretien avec Basile Sautois et Stéphane Cunescu pour l’étonnante revue Papier peint Mauvais drap, véritable vivier de rencontres poétiques.
Comment naît une revue ? Existe-t-il un collectif à l’origine du désir de revue ou s’agit-il d’un désir bien plus individuel ? S’agit-il de souscrire à un imaginaire selon lequel, comme l’affirmait André Gide, il faut avant tout écrire dans une revue ? Entretien avec Marianne Rötig, de la vive et riche revue Rien de précis, lieu même d’inventivité et de création sans relâche.
Comment naît une revue ? Existe-t-il un collectif à l’origine du désir de revue ou s’agit-il d’un désir bien plus individuel ? S’agit-il de souscrire à un imaginaire selon lequel, comme l’affirmait André Gide, il faut avant tout écrire dans une revue ? Entretien avec Marlena Braester, à la tête de la revue Continuum qui rassemble les écrivains d’expression française vivant en Israël.
Dès le début du livre, les repères sont brouillés : « il est quinze heures du matin ». Quelle est cette heure qui n’existe pas ? Quelle est cette voix qui la dit ? Qu’il soit quinze heures du matin signale un désordre de la pensée mais aussi du monde : s’il est quinze heures du matin, c’est qu’un désordre du monde a lieu, que son ordre habituel s’est écroulé. Ce désordre, ce monde écroulé, ont pour nom : Alep. L’écriture de cette voix est celle qui écrit depuis ce désordre.
Sommes-nous entrées, entrés, dans l’ère Post-#Metoo ? Qu’est-ce c’est que « Post #Metoo ? » Ou encore : Existe-t-il des œuvres symptomatiques d’un après-coup à #Metoo ? Pour répondre en s’attardant à dessein sur le dernier film de Catherine Breillat – L’Eté dernier, tout un programme temporel dans ce titre… – il faut d’abord rappeler l’histoire proche qui a lieu sous l’égide de l’étendard #Metoo. Oui, le temps est venu pour un bilan provisoire sur ce que signifie que défendre pour toutes et tous le droit de vivre une vie épargnée de brutalités et de violences, vie sociale, vie ordinaire, vie professionnelle, familiale, mais aussi vie psychique et sexuelle.
Comment naît une revue ? Existe-t-il un collectif à l’origine du désir de revue ou s’agit-il d’un désir bien plus individuel ? S’agit-il de souscrire à un imaginaire selon lequel, comme l’affirmait André Gide, il faut avant tout écrire dans une revue ? Entretien avec William Mauxion, à la tête de la passionnante revue Bouts du monde qui s’occupe des voyages, des voyageurs et de leurs carnets.