Les derniers cours de Deleuze à Vincennes, l’université créée sur une décision du ministre de l’Éducation nationale Edgar Faure, en réponse au mouvement étudiant de Mai 1968 – où Gilles Deleuze disait se sentir vraiment spinoziste, soit prêt à admirer, à signer la phrase : « la mort vient toujours du dehors » ; ou encore : « la mort n’est pas un processus »…
Le Treize est le récit détaillé des attentats du 13 novembre 2015 (préparatifs, déroulement), dans l’esprit du « récit documentaire » ou du « document poétique » inspirés notamment des objectivistes américains.
Il s’agit d’un collage de rapports d’expertises, actes d’accusations du procès de 2022 auxquels Jean-Michel Espitallier a eu accès, enregistrements des appels du Samu et de la police, témoignages de victimes, médecins, forces de l’ordre, journalistes, paroles des terroristes (les titres de chapitres).
La toile de fond de ce récit est constituée du discours médiatique qui amplifie, par son incapacité à saisir entièrement l’événement, la sidération qui le frappe.
Il n’est pas certain qu’il faille lire le dernier livre de Christophe Fourvel comme un « roman noir ». On reconnaîtra le style qui lui est propre, qui caractérise l’ensemble des autres livres qu’il publie maintenant depuis plus de vingt-cinq ans. Lorsqu’on l’interroge, il répond que son écriture « réside à son insu dans une unité qui l’autoriserait à aborder tous les champs littéraires ; qu’il creuserait d’une certaine façon un unique sillon et ce, quoi qu’il entreprenne ».
Diacritik publie il suffit de traverser la mer, un feuilleton composé par la poétesse Catherine Weinzaepflen.
À la rentrée de septembre 2024, Flammarion a inauguré une nouvelle collection dans laquelle « universitaires et écrivains des nouvelles générations » proposeront « des enquêtes variées abordant la politique, la terre, le social et l’intime ».
19 septembre 2025. Une résolution : que cette chronique devienne plus que jamais un journal de bord – un journal plus ou moins troué. Car il y a des jours où on écrit et d’autres non, sans oublier ceux où l’on efface le travail de la veille – c’est d’ailleurs ce qui s’est passé aujourd’hui : le prologue de cet épisode, achevé en principe hier soir, est passé, après relecture, à la trappe.
C’est un plan glaçant, l’un des plus beaux de ces dernières années, un plan sur une nuque, des bruits de pas…la nuque, quelqu’un qui s’approche, le pardon ? La sentence ? Avec cette nuque, il y a le spectateur, l’Iran. Dans l’incertitude. Tout va chavirer.
De tous les combats de Françoise d’Eaubonne, aussi divers qu’en définitive liés, l’attentat contre la centrale nucléaire de Fessenheim, le 3 mai 1975, est à la fois le plus connu et le plus opaque. Il est le point de départ de « l’enquête intime » de David Dufresne, vingt ans après la mort de son « impossible grand-mère », sous le signe d’un éclatant Remember.
Ce poème est une « quenoum », forme inventée par Ian Monk : un mélange de la sextine et du pantoum.
Écriture de la hantise, écriture hantée, Rêve d’une pomme acide convoque des figures entre la parole et le silence, entre les mots et leur envers énigmatique. Entretien avec Justine Arnal.
L’humour n’est pas toujours la marque la plus évidente des artistes. Alors, lorsqu’on éclate de rire devant les corps huilés et body buildés, les couleurs saturées et les ongles hyper-longs des photos de Kourtney Roy, ça fait du bien !
Le Treize est le récit détaillé des attentats du 13 novembre 2015 (préparatifs, déroulement), dans l’esprit du « récit documentaire » ou du « document poétique » inspirés notamment des objectivistes américains.
Nombre d’événements célèbrent l’œuvre immense de Pierre Soulages. Sous la direction de Camille Morando et d’Alfred Pacquement, préfacé par Colette Soulages, le cinquième et dernier volume du catalogue raisonné de ses peintures paraît aux Éditions Gallimard.
L‘Homme brille souvent par son inhumanité. C’est ce qui vient immédiatement à l’esprit en sortant de la projection de Frantz Fanon, le film d’Abdenour Zahzah.
Diacritik publie il suffit de traverser la mer, un feuilleton composé par la poétesse Catherine Weinzaepflen.