Diacritik, dans ses premiers brouillons, a quatre origines officielles : une conversation avec Benoît Virot, une rencontre historique au Wepler (aucune photographie pour immortaliser ces deux événements), une lecture musicale d’Alban Lefranc au Charbon, présentée par Sophie Quetteville et organisée par Lucie Eple, filmée par Dominique Bry et… et… une émission littéraire complétement déjantée, imaginée par Lucie Eple, Sous les couvertures.

A partir du 21 décembre, Arte organise un cycle consacré à Jacques Tati, avec la diffusion de certains de ses films — Trafic, Mon Oncle, Jour de fête, Playtime, L’École des facteurs — ainsi que d’un documentaire d’Emmanuel Leconte et Simon Wallon, Tati express.
Dans l’entretien qu’il a accordé à Diacritik, Antoine Gaudin évoque ce qui, selon lui, fait encore aujourd’hui la singularité et la beauté du cinéma de Jacques Tati.

Jusqu’ici cette rubrique culinaire de Diacritik a été très littéraire. Il n’y a pourtant pas que dans les livres que les personnages passent à table, on mange aussi dans les films et les séries. L’occasion d’un triptyque, autour de la cuisine italo-américaine de la Mafia, et plus particulièrement des Soprano, cette série si justement analysée par Emmanuel Burdeau dans son livre La Passion de Tony Soprano.

Chose promise, chose due, le comité de visionnage de Diacritik a regardé l’intégralité d’Au service de la France, la série d’Arte écrite par Jean-François Halin, Claire Lemaréchal et Jean-André Yerlès. Programmée à raison de quatre épisodes successifs par soirée et labellisée pochade comique et décalée au cœur des services de renseignements français dans les années 60, la sitcom a-t-elle tenu ses promesses ? Éléments de réponse avant la diffusion de la dernière salve ce jeudi 12 novembre.

Vues, chaque jour ou chaque semaine, par des millions de téléspectateurs, les fictions TV, et plus encore les séries populaires peuvent constituer des outils prescripteurs majeurs de valeurs et de normes. Elles s’avèrent à ce titre un objet important pour l’analyse de la représentation des minorités dans les médias en France. Parmi ces séries, Plus belle la vie, actuellement le feuilleton français le plus regardé à la télévision et en replay sur Internet a, au-delà de sa fonction de divertissement, un rôle explicitement éducatif, politique et social.

Vingt ans. Cela fait vingt ans que Canal+ diffuse sa Nuit Gay, vingt ans de combats, d’audaces, d’idées, d’avancées timides, d’outings sauvages et de coming-out volontaires, vingt ans de reconnaissances et de victoire diverses (depuis le retrait de l’homosexualité de la liste des maladies mentales par l’OMS jusqu’au mariage pour tous en passant par l’idée de Louis-Georges Tin de créer une journée mondiale contre l’homophobie).

La sixième saison de Downton Abbey est diffusée depuis fin septembre en Angleterre, sur ITV. Elle se déroule en 1925, axée sur les mutations dans les mœurs et la société, qu’il s’agisse de la place des femmes (Edith et son journal, Mary rattrapée par son passé) ou des hiérarchies sociales. L’intrigue résout certains de ses nœuds (Anna et Bates, le mariage annoncé de Carson et Mrs Hughes), voit des personnages revenir (mais Diacritik qui a vu trois épisodes ne spoilera pas) et une bataille homérique s’engager entre Violet et Cora autour de l’hôpital.