Le principe de cette série est simple : un jour, un joueur, un geste.
Et tout le reste.
Le principe de cette série est simple : un jour, un joueur, un geste.
Et tout le reste.
Le principe de cette série est simple : un jour, un joueur, un geste.
Et tout le reste.
The principle of this series is simple: one day, one player, one gesture.
And all the rest.
Le principe de cette série est simple : un jour, un joueur, un geste.
Et tout le reste.
C’est une compétition d’une joie unique qui aura lieu du 7 juin au 7 juillet 2019. Des équipes nationales féminines de football vont disputer la 8e Coupe du monde en France et les matchs seront retransmis sur plusieurs chaînes de télévision qui jusque-là ne les diffusaient pas ou peu.
Quel enfant lance le mode « Carrière » de Fifa (16, 17, 18, 19…) sur sa console chérie, et choisit d’incarner, pour les 200 prochaines heures de sa vie ludique… un gardien de but ?
Quel auteur se lance dans un roman d’inspiration footballistique ou dans la biofiction d’un footballeur, et ne préfère pas narrer le destin d’un Garrincha ou d’un George Best — on aura reconnu Éloge de l’esquive d’Olivier Guez (Grasset, 2014) et Le Cinquième Beatles de Vincent Duluc (Stock, 2014) — plutôt que celui d’un gardien de but ?
Alors que le footballwashing généralisé auquel a donné lieu le Mundial 2018 était sur le point d’atteindre son apogée, les Pussy Riot ont fait en sorte de gâcher cette grande fête nationaliste et viriliste.
Le foot officiel et institutionnel n’est pas le diable. Qu’on le veuille ou non, c’est indéniable : il donne du plaisir. Il donne beaucoup de plaisir à beaucoup de gens. Et du plaisir, nous n’en avons pas tant… Il y aurait certainement quelque chose d’indécent à le condamner froidement et inconditionnellement. Faire d’un sport populaire son ennemi viscéral, projeter sur lui toute la hideur du monde, ce serait aussi bête que méchant. Et puis, cette équipe de France bigarrée et enjouée, elle est plutôt belle, c’est vrai.
Au football, l’amortie, c’est marcher sur des e, en casser un. La Disparition du ballon, soustrait une seconde au jeu en triangle des bermudas et des shorts. De tout cela, il fallait parler : Yoann Gourcuff a accepté, en avril 2016, pour Diacritik et Gilles Bonnet. Un peu de foot-bal(l)istique en sa compagnie.
Le football n’est pas qu’un jeu où « tout est compliqué par la présence de l’équipe adverse », pour reprendre le bon mot de Jean-Paul Sartre.
Je ne prends pas l’avion si souvent. Et quand je dois, par peur de rater l’enregistrement de mon unique bagage vaguement poussiéreux, et d’errer par suite hagard en ressassant la notion de non-lieu de Marc Augé, si éculée que je m’en veux justement d’y penser encore, je me « présente » toujours très en avance. 6 heures à peu près. 7 si j’ai une correspondance parce qu’il faut bien vérifier les étiquettes avec mon adresse dessus.
Du foot, du foot et encore du foot (et aussi un peu de politique). C’est la revue de presse du chutier.
Euro 2016, Rodho pose la bonne question : faut-il être pour ou contre les fous de balles ?
Au football, l’amortie, c’est marcher sur des e, en casser un. La Disparition du ballon, soustrait une seconde au jeu en triangle des bermudas et des shorts. De tout cela, il fallait parler : Yoann Gourcuff a accepté, pour Diacritik. Un peu de foot-bal(l)istique en sa compagnie.