Cinéma, musique, politique, arts et spectacles, football. C’est la revue de presse du chutier.
Cinéma, musique, politique, arts et spectacles, football. C’est la revue de presse du chutier.
Ils sont deux, les frères Turriani, Mirko 17 ans et Tommaso 11 ans, au centre du roman doux-amer de Giorgio Scanna, On inventera bien quelque chose. Leurs parents viennent de mourir dans un accident et les deux gamins doivent désormais grandir dans cette drôle de « situation », comme les adultes à la sollicitude pesante appellent ce moment, sans très bien savoir quels mots mettre dessus. C’est cette latence, ce moment suspendu et tendu que narre Giorgio Scianna, dans un Bonjour Tristesse à l’italienne, un roman singulier qui explore les contradictions propres à l’adolescence, comme le souligne la citation d’Albert Camus en exergue, « les erreurs sont joyeuses ».
Dans le premier volume de la saga Sagalovitsch, Simon partait Loin de quoi, dans un « Canada de cocagne », direction Vancouver : « Trente et un an. Un âge bâtard. Un âge qui ne veut rien dire. Comme le numéro trois dans une équipe de foot ».
L’édition 2016 de l’Euro de football se profile déjà à l’horizon. Avant de rechausser les crampons et exhumer les protège-tibias du sac, il est temps de rappeler que Pierre la Police a plus fait pour le ballon rond que Karim Benzema pour le cinéma d’auteur ou Zinedine Zidane pour l’amitié franco-italienne avant de mettre un terme à sa carrière internationale sur un coup de tête.
Sport, littérature, réseaux sociaux. La revue de presse du chutier du matin.
Dans les milieux bien informés de Bruxelles et d’Ostende, il se disait que Jean-Philippe Toussaint aimait le foot. Mais lui n’en pipait mot. Voici cependant qu’il avoue cette passion dans un petit bouquin rêveur chez Minuit : Football.