
Le dessin de la semaine de Rodho : le premier tour de la primaire de la droite et du centre a livré son verdict, Nicolas Sarkozy est re-rendu à la vie civile. Pendant ce temps-là, grâce aux Républicains, on l’a tous dans le Fillon.

Le dessin de la semaine de Rodho : le premier tour de la primaire de la droite et du centre a livré son verdict, Nicolas Sarkozy est re-rendu à la vie civile. Pendant ce temps-là, grâce aux Républicains, on l’a tous dans le Fillon.
On sait, sans qu’il soit besoin d’y insister, que les prix littéraires sont un poste d’observation très intéressant de ce que les institutions reconnaissent et transmettent.
Diffuser, le plus largement, le plus fort possible, la voix de celle qu’un régime autoritaire croit pouvoir étouffer.
Mobilisons-nous, relayons la liberté.
« L’écriture est sacrée et il faut la protéger », déclare Aslı Erdoğan dans un entretien avec Mehmet Basutçu.
Diffuser, le plus largement, le plus fort possible, la voix de celle qu’un régime autoritaire croit pouvoir étouffer.
Mobilisons-nous, relayons la liberté.
« L’art de conter une histoire n’est-il pas un peu celui d’attiser les braises sans se brûler les doigts ? », écrit Aslı Erdoğan dans Le Bâtiment de pierre.
La moindre réplique littéraire de Monsieur Finkielkraut est son éloge personnel et politique au fascisme français.
Diffuser, le plus largement, le plus fort possible, la voix de celle qu’un régime autoritaire croit pouvoir étouffer.
Mobilisons-nous, relayons la liberté.
« La situation est très grave, terrifiante et extrêmement inquiétante », écrit Aslı Erdoğan, dans une lettre de prison publiée et traduite par le site Kedistan.
En 2015, l’écrivain espagnol Javier Cercas est invité à tenir un cycle de conférences en littérature comparée à l’Université d’Oxford, succédant ainsi à George Steiner, Mario Vargas Llosa et Umberto Eco. Son sujet sera le roman, en tant qu’écrivain et critique, deux activités dont Cercas souligne la parenté en introduction de son essai, réécriture et prolongement des cinq conférences tenues en anglais : « tout bon écrivain est, qu’il le sache ou non, un bon critique » et « tout bon critique est un bon écrivain ».
Carl Andre est né en 1935 à Quincy (Massachusetts), “une ville côtière près de Boston où s’étendaient la pierre et la mer les plus glaciales de tous les pays puritains”. Il est poète et sculpteur, ce qui ne signifie pas que sa poésie soit sculpturale ou que ses sculptures soient poétiques, même s’il y a chez lui, d’un domaine à l’autre, des processus de transformation, de mutation dans l’espace-temps : un devenir-sculpture de la feuille dactylographiée ou une traversée poétique du lieu d’exposition. Que son art se déploie sur deux ou trois dimensions, ce qui compte, c’est comment la circulation des corps (doués de regard, mais pas seulement) ouvre un espace d’échanges où le silence a autant son mot à dire que la parole.
Gabriel, après le bac, a commencé des études de médecine. Il prépare le concours de l’internat.
Diffuser, le plus largement, le plus fort possible, la voix de celle qu’un régime autoritaire croit pouvoir étouffer.
Mobilisons-nous, relayons la liberté.
« La littérature a été mon premier asile », écrit Aslı Erdoğan.
New York Esquisses nocturnes est le premier roman de Molly Prentiss, sorti en avril 2016 aux États-Unis, paru en août en France, dans une très belle traduction de Nathalie Bru.
Dans syn-t.ext, Mathias Richard pratique une écriture par laquelle le pluriel n’est pas transformé en une unité mais fonctionne comme une multiplicité, un agencement de différences hétérogènes. Le syntexte n’est pas une synthèse, au contraire : il agence des textes divers pour former une multiplicité langagière, le syntexte étant cet agencement. Dans syn-t.ext, cette logique est étendue au livre entier – livre variable et hétérogène, ouvert en son centre à un dehors qui le fait déborder de lui-même : livre nomade, donc éminemment poétique.
15 heures
Californie du Nord
Du verbe « remontermalgrétout »
En fait, pour que la presse française parle des révélations de Ziad Takieddine faites à Mediapart, il faudrait que Nicolas Sarkozy monte à bord de Soyouz en compagnie de Thomas Pesquet et s’envole en direction de la station spatiale internationale…