J’ai toujours le sentiment que les histoires sont là, en dehors de nous, dit Marguerite Duras
Qu’elles sont là, dans le monde, qu’elles sont le monde
Et qu’écrire, c’est le passage de l’histoire à travers soi
J’ai toujours le sentiment que les histoires sont là, en dehors de nous, dit Marguerite Duras
Qu’elles sont là, dans le monde, qu’elles sont le monde
Et qu’écrire, c’est le passage de l’histoire à travers soi
LOS ANGELES /day ten.
Diffuser, le plus largement, le plus fort possible, la voix de celle qu’un régime autoritaire croit pouvoir étouffer.
Mobilisons-nous, relayons la liberté.
Spécialiste du genre essai, Marielle Macé nous donne avec Styles un ouvrage ébouriffant autant qu’insolite. Ébouriffant : l’auteure circule avec une aisance souveraine parmi un grand nombre de textes qui ont marqué le dernier siècle ou les derniers temps en référence à un point de vue partagé par leurs auteurs — auteurs dans lesquels on se reconnait autant qu’elle. Insolite : ce faisant, Macé fonde une discipline multiforme, dont elle finira par dire qu’elle est une anthropologie mais une anthropologie sans équivalent.
Sans doute notre contemporain est-il taraudé, secrètement, soudainement, par l’idée, impossible mais toujours vive, d’un contre-livre, d’un Livre nu et comme noir qui aurait compris dans l’envers négatif et comme néantisé de toute Littérature, qu’écrire, ce serait désormais écrire après tous les livres, bien après les bibliothèques, quand la dernière page du dernier livre a été tournée depuis longtemps et que tous les livres sont à présent refermés et rangés, irrémédiablement.
LOS ANGELES /day nine.
Diffuser, le plus largement, le plus fort possible, la voix de celle qu’un régime autoritaire croit pouvoir étouffer.
Mobilisons-nous, relayons la liberté.
Sciences, élections américaines, primaires de la droite (et très accessoirement du centre)… C’est le retour de la revue de presse du chutier.
LOS ANGELES /day eight.
Diffuser, le plus largement, le plus fort possible, la voix de celle qu’un régime autoritaire croit pouvoir étouffer.
Mobilisons-nous, relayons la liberté.
« Imaginez ceci : dans la rue qui mène au bâtiment de pierre, il y a un café, devant le café, été comme hiver, se tient un homme. A l’intérieur du bâtiment, une immense cour. Bourdant les escaliers qui entourent la cour, des fils de fer barbelés dépassant la taille d’un homme… »
« Le monde explosait autour de lui » : on est en 1989, l’année de la chute du mur de Berlin, de la libération de Nelson Mandela, des émeutes de la place Tien’anmen, et, le 14 février, de la fatwa que l’ayatollah Khomeini lança contre un écrivain, Salman Rushdie, et un livre, Les Versets sataniques. « Le fond de sa pensée était : je suis un homme mort. » Toute la vie de Salman Rushdie se recompose à partir de cette date qui ouvre Joseph Anton, lui imposant une relecture de sa propre vie.
TON VISAGE
LOS ANGELES /Day seven.
Diffuser, le plus largement, le plus fort possible, la voix de celle qu’un régime autoritaire croit pouvoir étouffer. Un texte par jour, jusqu’à la libération d’Aslı Erdoğan. Mobilisons-nous, relayons la liberté.
« Un petit enfant a dit un jour : si tu ne profites pas de la vie, c’est elle qui profitera de toi.