Une série d’Olivier Steiner.

De février 2026 jusqu’à l’épuisement des batteries / des nerfs / du sens.

 » Je prophétise une époque où le nouveau pouvoir se servira de vos paroles libertaires pour créer un nouveau pouvoir homologué, pour créer une nouvelle inquisition, pour créer un nouveau conformisme. Et ses clercs seront des clercs de gauche. »
Pier Paolo Pasolini

Une série d’Olivier Steiner.

De février 2026 jusqu’à l’épuisement des batteries / des nerfs / du sens.

 » Je prophétise une époque où le nouveau pouvoir se servira de vos paroles libertaires pour créer un nouveau pouvoir homologué, pour créer une nouvelle inquisition, pour créer un nouveau conformisme. Et ses clercs seront des clercs de gauche. »
Pier Paolo Pasolini

Une série d’Olivier Steiner.

De février 2026 jusqu’à l’épuisement des batteries / des nerfs / du sens.

« Au commencement était le Verbe, et le Verbe était en Dieu, et le Verbe était Dieu. Il était au commencement en Dieu. Tout par lui a été fait, et sans lui n’a été fait rien de ce qui existe. En lui était la vie, et la vie était la lumière des hommes, Et la lumière luit dans les ténèbres, et les ténèbres ne l’ont point saisie. » Évangile de Saint-Jean, premier chapitre, de 1 à 18.

Le XXIᵉ siècle a commencé le 1er janvier 2001 et se terminera le 31 décembre 2100, disait-on.
C’était exact au moment où cette phrase a été formulée. Ça ne l’est plus. Les calculs prévisionnels qui fixaient la durée du siècle n’avaient pas intégré l’accélération expansive et exponentielle du monde. Ils raisonnaient encore en temps linéaire, en continuité historique, en futur éloigné. Or la vitesse a changé de nature. Elle n’est plus un phénomène parmi d’autres : elle est devenue la condition même du réel. Le futur ne s’éloigne plus, il se rapproche. J’avance ceci sans métaphore : le 31 décembre 2100 s’est rapproché de nous, il coïncidera avec le 1er janvier 2026.

Jai souhaité que Claudio soit séduisant, afin de ne pas cantonner Marianne dans un rôle d’épouse subissant un mariage arrangé, mais comme affirmant son indépendance. Elle va se révolter, et la victime expiatoire de l‘intrigue ne sera pas une femme mais un homme. Aucun des personnages ne se trouve au même endroit de lamour. Octave est un addict solitaire, tandis que Cœlio est un homme empêché (Philippe Calvario).

Cher Simon,

Parler à celui ou à celle qui est dedans, qui vomit ou a envie de vomir, qui est là depuis longtemps, qui ne sait pas comment faire, comment sortir, qui ne veut peut-être même pas en sortir, est un exercice un peu vertigineux. Te parler, me parler à moi-même, leur parler de telle façon qu’ils entendent, acceptent d’écouter, ce serait quoi ?

Mélanie Menu, je me souviens très bien, il y a longtemps, je suis au cours Florent en première année, les élèves de dernière année présentent un atelier de fin de cycle, des mises-en-scène sans moyens pour dire au revoir à l’École, bonjour au grand bain de la dure vie réelle des comédiens et comédiennes…

On parle presque toujours des œuvres que l’on voit, que l’on lit, que l’on écoute, dans une sorte de relation unique avec elles, comme si on vivait dans une « mono-réalité », comme s’il n’y avait d’un coup que le livre, le film, la pièce, et soi, comme suspendus dans le vide, sans même le temps qui passe, ou l’espace.

Peter Grimes. Benjamin Britten. Deborah Warner. Allan Clayton. Opéra Garnier. Chef d’œuvre. Phrases disloquées. Brumes marines. La foule. Le public. L’homme seul. Face à tous. Une dia-critique. Un texte. Champ de bataille. Des mots. Souffle coupé. Plus rien à dire. De toute façon. C’est la lutte à mort. L’amour à mort. Amour rêvé, trahi. L’innocence bafouée. Une barque et un garçon. Qui volent. Dans le ciel, dans la mer. Voler, se noyer. En éclat.

Le personnage principal de cette Phèdre des Temples urbains n’est pas cette meuf, cette Queen de Phèdre mais Hippolyte, un gars d’aujourd’hui qui vient de Marseille et vit maintenant à Paris, qui est le batteur de Jul et de Trust. Cet Hippo est assez pur, et il fait ce qu’il peut avec cette vie et ces désirs qu’on nous inflige et qui nous affligent, pour le pire et le meilleur.

Je commence à avoir l’âge où je peux dire de tel jeune homme, fraîchement trentenaire ou sur la fin de sa vingtaine : « je l’ai connu tout bébé » ! Et je suis heureux de le voir là, calme et rayonnant, peintre et artiste désormais reconnu, ou en voie de reconnaissance. Le « bébé » en question, connu il y a quelques années lors de délicieuses soirées chez Sapho, s’appelle Cyril Duret, et sa nouvelle exposition a lieu à la galerie Loeve&Co Marais.

Septembre 1991, j’ai quinze ans et sort le single Smells Like Teen Spirit que je vais écouter en boucle pendant des mois, ainsi commence ma période Nirvana. Le morceau ne touche d’abord que certaines parties des États-Unis, notamment le nord-ouest du pays, dans lequel Nirvana est déjà connu. La véritable montée en puissance du titre sur la scène nationale et internationale se fera par le biais de la diffusion du clip sur MTV le 14 octobre. À partir de cette date, la chanson voit sa popularité croître de manière exponentielle et se propulse au 6e rang du Billboard 100, ainsi que dans la plupart des Top 10 des classements européens.